J’ai goûté… La crème des choux ♥ (Bar à choux Odette – Paris)

 

Hello mes petits éclats de nougatine !

 

Je ne le répéterai probablement jamais assez mais j’ai une (énorme) faiblesse : la gourmandise. Je vous ai déjà parlé de ma passion pour les macarons, de mon amour pour le chocolat, de mes achats culinaires bizarroïdes en tous genres… Mais je ne vous avais pas encore parlé de la seule et unique chose qui pourrait me donner envie de me marier. L’amour ? Quelle drôle d’idée ! La robe choucroute façon Marie-Antoinette ? Certainement pas ! La seule raison qui pourrait me pousser à me laisser passer la bague au doigt et la corde au cou tient dans la pièce montée. De la même manière que Noël ne saurait être sans Père Noël et que Paris ne serait plus la même sans la Tour Eiffel, pour moi un mariage perd littéralement de son intérêt sans pièce montée. Mais pas n’importe laquelle évidemment : je parle de l’originale, l’ancestrale, celle composée de choux garnis d’une crème pâtissière à se damner et à se lécher un à un chaque doigt de la main. Si en plus il y a de la nougatine avec, autant vous dire que je ne réponds plus de moi ! Alors j’essaie désespérément de ruser en me faisant inviter dans tous les mariages possibles de mon entourage mais je dois reconnaître que cette technique à ses limites (on se fait vite remarquer quand on tape l’incruste !). Alors quand j’ai entendu parler de l’ouverture d’un « bar à choux » à Paris, j’ai bien cru défaillir. Le bar à vin, je connaissais déjà. Le nail bar aussi. Le bar à choux par contre, c’était une première. Je me suis dit qu’on n’arrêtait pas le progrès et qu’il fallait absolument que je vois ça de mes propres yeux, façon « it’s a dream come true ».

 

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De passage express dans le quartier latin il y a quelques jours, j’ai fait un mini détour jusqu’à la rue Galande pour découvrir le bar à choux Odette. Comme j’étais pressée (et qu’il m’aurait été formellement impossible de ne choisir qu’un seul choux : CQFD), j’ai choisi une boite de six (comme au Mac Do mais en mieux) que j’ai composé moi-même (tout de même !). Une fois de retour chez moi, les fesses confortablement installées dans mon canapé et en bonne compagnie, je me suis décidée à déguster le tout (le mot « engloutir » conviendrait mieux quand on me connaît bien, mais bon… ;)). J’ai été emballée par le packaging élégant (la boite passerait presque pour un écrin) et surtout par la taille des choux que je n’imaginais certainement pas aussi « fourni ». A 1,90 euros le chou à l’unité (mais 9,90 euros la boîte), on se dit qu’on en a au moins pour notre argent !

 

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Les choux avaient sincèrement l’air très appétissants avec leur glaçage brillant mais honnêtement, je n’en attendais pas grand chose. De la même manière qu’il est trèssss difficile aujourd’hui de trouver des macarons vraiment goûteux parmi la multitude de pâtissiers à s’être positionnés sur ce créneau (à part quand on est prêt à casser sa tirelire chez Pierre Hermé évidemment !), je m’attendais à ce que ces jolis choux, très gourmands de l’extérieur, soient en fait un peu fades (Team #jevoisleverreàmoitiévide). Hé bien il n’en a rien été.

 

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J‘ai commencé par mon goût préféré, caramel, et j’ai failli tomber à la renverse face à l’explosion de saveur en bouche. La crème est tout simplement délicieuse, ni trop épaisse, ni trop liquide et parfumée à la perfection. Chaque chou a été à l’origine d’un véritable voyage pour les papilles. Le glaçage ajoute la juste dose de sucre pour parfaire le tout. J’ai eu un GROS faible pour les saveurs citron et pistache, véritablement délicieux, un peu moins pour le parfum fruit des bois (mais ça c’est une affaire de goût comme qui dirait l’autre ;)). Amusez-vous à faire un blind test tout en dégustant ces saveurs régressives : les parfums sont si justement dosés que vous les retrouverez les yeux fermés, j’en mets ma main au feu. Une fois la boîte terminée, j’ai failli verser une larme tant je me suis régalée !

 

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Ces choux sont définitivement LA bonne adresse à noter dans ses carnets. Je me surprends déjà à rêver aux futurs goûts qui pourraient être créés à l’avenir et j’en salive à l’avance tant les saveurs « traditionnelles » sont déjà parfaitement maîtrisées (j’ai entendu parler d’un chou au champagne… Oh mon Dieu, I WANT IT !). Je me suis promis de retourner tester le salon de thé dès que l’occasion se présentera car la déco rétro est, paraît-il, très sympa. J’avoue que j’étais tellement focalisée sur ma gloutonnerie sur les choux lors de ma première visite que je n’ai même pas regardé autour de moi (#shame). Mais de l’extérieur, il faut avouer que le lieu, à deux pas de la Cathédrale Notre Dame de Paris, atteint déjà des sommets de mignonnitude.

 

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Gros coup de cœur donc pour le Bar à Choux d’Odette… le concept m’avait déjà fait fondre (un petit-fils qui se lance dans la confection de choux pour retrouver la gourmandise préférée de son enfance que réalisait sa grand-mère Odette, c’est déjà très chou – Ahah !) mais réussir le pari de réaliser des pâtisseries aussi belles que bonnes et à un prix correct, c’est assez prodigieux.

 

INFOS PRATIQUES :

Bar à choux Odette – Salon de thé
77 rue Galande
75005 Paris
1,90 euros le chou
9,90 euros la boîte de 6 choux
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 19h 

 

Et toi lecteur, raconte-moi
ta gourmandise préférée au monde !

 

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J’ai testé pour vous… La maison en pain d’épices en kit quand on n’est PAS DU TOUT blogueuse culinaire (ni cuisinière !) ♥

Hello mes petits sablés de Noël !

 

OH OH OH, JOYEUX NOEL A TOUS ! J’espère que vous vous êtes tous régalés (euphémisme pour ne pas dire « empiffrer » ;)) durant ces fêtes de fin d’année… et ce n’est pas fini ! Aujourd’hui, j’apporte ma modeste contribution à l’édifice des calories déjà ingurgitées ces derniers jours en vous parlant d’un rêve de longue date : construire une maison en pain d’épices. MIAM ! Vous me suivez ?!

 

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(aparté) Vous ais-je déjà dit que mon conte préféré est Hansel et Gretel ? Petite, je le lisais en boucle, encore et encore. Les enfants perdus dans la forêt, l’horrible sorcière voulant les faire rôtir dans son grand four et surtout la délicieuse maison en pain d’épices recouverte de caramel et de bonbons en tous genres… ! Cette histoire et son happy end me faisaient littéralement craquer (et saliver). Secrètement, j’ai toujours rêvé de voir apparaître une véritable maison en pain d’épices au détour d’une promenade en forêt… Mais c’est finalement dans les allées de ce bon vieil IKEA que mon cœur a vacillé 😉 Lors d’une visite express chez le géant nordique de la décoration, je suis restée baba devant un kit spécial « maison en pain d’épices » à fabriquer soi-même vendu au rayon Alimentation (il faut croire qu’ils n’ont pas seulement l’art du montage en kit pour les meubles BILLY mais aussi pour la pâtisserie !). Moi qui avait toujours rêvé de m’y essayer, c’était le moment ou jamais ! D’autant plus que pour le coup, on me mâchait plutôt le travail avec les différents éléments de la maison (toit, murs, cheminée…) déjà prédécoupés qu’il ne restait plus qu’à assembler et à décorer… Un jeu d’enfant non ?! Hé bien NON !

ET LA GALÈRE COMMENÇA…!

 

En achetant ce fameux kit, j’étais persuadée d’être face à une sorte de « Maison en pain d’épices pour les nuls ». Cruelle erreur ! Bon d’accord : il est vrai que j’ai deux mains gauches dès lors qu’il s’agit d’être derrière les fourneaux et que le gâteau au yaourt est probablement ma meilleure réussite en matière de pâtisserie. Bon d’accord : il est clair que je partais de très très loin. Mais tout de même, je pensais vraiment que ce kit nommé « Pepparkaka Hus » (non, ce n’est clairement pas son petit nom qui a influencé mon achat) serait d’une simplicité déconcertante. C’est pourtant moi qui me suis trouvée fort déconcertée quand la déconvenue fut venue ! Ce fut long, ce fut stressant et ce fut douloureux (oui oui, exactement comme un accouchement !) mais après des heures de galère sans nom, ma maison en pain d’épices se dressa enfin fièrement devant moi.

 

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Ok, elle est un peu biscornue. Ok, elle n’est pas aussi décorée que je l’espérais (j’y viens). Mais je la trouve mignonnette malgré tout, tout en sobriété et en simplicité (mais c’est peut-être la douleur de l’épreuve qui influence mon avis ;)). En plus, j’ai réussi à arriver au bout de l’épreuve sans déclencher d’incidents diplomatiques majeurs ni même mettre le feu à la cuisine… Opération réussie à 5 sur 5 ! Voilà donc à quoi ressemblera à peu de chose près votre maison en pain d’épices en kit si vous aussi vous êtes TOTALEMENT novice en la matière (et que vous êtes déjà ravie quand vous parvenez à vous faire une omelette). Si j’ai réussi (enfin je crois !), vous pourrez y arriver aussi ! Il suffit de se lancer… et de puiser en soi toute la force et la patience nécessaire. BON COURAGE !

 

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Pour faire tenir ensemble les différents éléments de votre maison, IKEA a la très bonne idée de conseiller l’usage du caramel en tant que ciment. Un conseil : fuyez ! J’ai beau être une piètre cuisinière, pas besoin d’avoir fait Sciences Po pour savoir que le caramel, c’est le mal (même si c’est affreusement bon). A part si vous voulez en foutre partout, être poisseuse de la tête aux pieds en moins de deux minutes ou encore vous brûler (à éviter si vous partagez ce doux moment en cuisine avec vos charmantes têtes blondes), laissez cette idée pourrie là où elle est. Comme beaucoup, j’ai opté finalement pour le glaçage royal qui s’est davantage révélé dans mes cordes, qui a assuré à merveille son rôle de glue et qui donne parfaitement l’illusion d’un petit chalet enneigé. Là je dis oui ! Pour ce faire, il vous faudra : beaucoup de sucre glace (désolée pour les proportions mais en bonne néophyte, le pifomètre est mon ami), une cuillère à café de jus de citron et deux blancs d’oeufs. Ensuite, vous fouettez. Beaucoup.

 

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Le glaçage obtenu doit être bien collant puisque c’est grâce à lui que notre charmante maisonnette va pouvoir tenir debout (autant dire que tout repose sur ses p’tites épaules). Vous amassez ensuite toute la bonne volonté et la patience que vous avez en stock et vous commencez à coller ensemble les différents éléments. Un conseil : commencez par la cheminée, vous verrez très vite si votre glaçage fait l’affaire… ou pas ! Ensuite les murs, puis le toit. C’est l’étape la plus longue car vos petites mains sont obligées de tout maintenir le temps que le glaçage prenne parfaitement. Une fois que votre maison tient bien sur ses fondations, il faut passer au meilleur moment : la déco !!!

 

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Fan de dragibus, j’avais prévu tout un stock de bonbons aux couleurs acidulées pour décorer ma maison. Quelle ne fut pas ma stupeur en constatant qu’ils étaient trop lourds pour tenir, même avec un max de glaçage aux fesses ! Obligée de trouver une solution de repli en express, j’ai opté pour ces petits cœurs en sucre que j’avais acheté pour décorer mes gâteaux (gâteaux que je ne fais pas si tu as bien suivi ;)). Même si elle n’est pas aussi colorée que je l’espérais, je ne suis pas mécontente du résultat. Avec le recul, ce ne fut pas si difficile que ça : juste très long. Mais le résultat (qui amusera à coup sûr petits et grands) vaut bien qu’on souffre un peu ! Une chose est sûre : j’arrête la cuisine… Au moins jusqu’à Noël prochain !

 

Et toi lecteur, si tu laissais parler ta créativité…
A quoi ressemblerait le plus joli des gâteaux ?!

 

J’ai testé… les nouvelles boissons « Starbucks Discoveries » : enfin un vrai bon café glacé à déguster à domicile !

 

Hello mes petits gourmands ! 

 

Dans la désormais célèbre rubrique « Je teste tout… et n’importe quoi ! » (parfois vraiment n’importe quoi…), je suis de retour avec le dernier né de Starbucks en grande surface : les Starbucks Discoveries.

 

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Non, mon but n’est vraiment pas de devenir ambassadrice de la marque (quoique, si vraiment ils insistaient… ;)). Mais voilà, depuis le temps, vous connaissez sans doute mon amour et ma difficulté à résister à cette marque (qui a crié dans l’assistance que je n’y mettais pas beaucoup du mien ?! NON MAIS). Donc : j’ai encore craqué (mais je vous passe les détails). En passant dans un certain rayon que je suis pourtant censée éviter (pour cause d’achat compulsif), j’ai constaté que Starbucks avait encore remis ça en agrandissant sa collection de « boissons à domicile ». Comme je pars toujours du principe qu’il faut écouter ses envies (surtout en matière de calories), je me suis laissée tenter par ce petit nouveau qui m’a littéralement conquise.

 

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Je vous avais déjà raconté ma petite déception quant aux Frappucinos version grande surface qui ne m’avaient pas séduits plus que ça et m’avaient littéralement laissés sur ma faim. Clairement, ils leurs manquaient un petit goût de « reviens-y » (et d’ailleurs, je n’y étais pas revenue). Oui mais ça, c’était avant ! Avant de goûter le « Caramel Macchiato Flavour » de cette nouvelle collection et de me dire que décidément, Starbucks ne pouvait pas nous laisser un goût amer.

 

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Pas la peine d’en écrire des pages : cette nouvelle boisson est légère, son goût de café relevé d’une touche de caramel est délicieux et comme elle doit se boire bien fraîche, il est clair qu’elle risque de devenir mon indispensable de l’été avec son p’tit format pratique en forme de « cup » et sa petite paille. Bref, si vous étiez comme moi à la recherche d’un vrai bon café glacé, il est fort probable que vous craquiez pour eux. Cette fois-ci donc, pas de déception et je dis OUI ! Oui à son goût, oui à son format nomade très pratique à glisser dans un sac à main, oui à son prix (1,99 €) qui lui permet de finir dans mon caddie à chaque course sans que je culpabilise… Reste à découvrir les autres goûts maintenant pour savoir s’ils tiennent la comparaison !

 

Et toi lecteur, quelle est ta boisson préférée au monde ?

 

Beauté : j’ai testé les boissons « Beautific Oenobiol » (avec beaucoup d’eau et une grosse dose de marketing à l’intérieur …)

 

Hello mes petites colombes ! 

 

Aujourd’hui, je me glisse dans la peau d’un personnage qui m’est fort peu familier : la blogueuse beauté ! C’est la première fois que je me lance dans un article de ce genre (il y a un début à tout paraît-il !) donc soyez indulgents please mes lecteurs adorés😉 Il y a quelques jours, ma pharmacienne que j’aime et que j’adore a glissé dans mes achats des échantillons gratuits parmi lesquels se trouvaient deux bouteilles d’une boisson que je ne connaissais absolument pas : « Les Beautific Oenobiol »L’occasion parfaite pour vous en parler !

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Premier réflexe : (un immense) étonnement ! « Tiens, je ne savais pas qu’Oenobiol faisait des shampoings ! » ais-je lancé à ma pharmacienne, ce qui n’a pas manqué de la faire rire. Hé oui, je l’avoue sans rougir, je n’y connais pas grand chose en cosmétiques (concrètement, pour moi, une crème hydratante est une crème hydratante – ça vous donne une idée du personnage) mais s’il y a bien un geste beauté qui n’a plus de secret pour moi (le seul sans doute !), ce sont les gélules de préparation au soleil Oenobiol que je prends avant chaque départ en vacances et qui ont faits leurs preuves. Grâce à elles, une peau bien préparée, pas de coups de soleil (et donc ni souffrance ni Biafine : hourra !) et une peau qui dore en un rien de temps. Ne me demandez pas pourquoi dans ma tête, par un lien de causes à effets étrange (+ un packaging qui ne fait pas très « boissons » je trouve, n’ayons pas peur de le dire), j’ai tout de suite décrété que les bouteilles qui me faisaient face étaient des shampoings. Diagnostic raté (Oenobiol 1 – Childhood is better 0). Avec un étonnement mais une curiosité non dissimulée, je suis rentrée chez moi goûter la boisson beauté « Énergie + : objectif vitalité et concentration » et celle « Cheveux et ongles : objectif cheveux et ongles sains ».

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Inutile de vous préciser que la curieuse que je suis n’a pas pu s’empêcher de faire quelques recherches (ce réflexe doit venir de ma mère qui m’a toujours conseillé de ne pas manger ou boire n’importe quoi offert par un inconnu ;)). J’apprends ainsi que Beautific est le résultat d’une alliance pour le moins inédite entre Coca Cola (!) et Oenobiol (racheté il y a quelques années par Sanofi). Le géant du soda d’un côté donc, et le premier groupe pharmaceutique français de l’autre pour résumer. Déjà là, je dois avouer que je ne comprends pas bien d’où sort le côté cosmétique mais soit… Si seulement deux goûts sont commercialisés pour le moment, deux autres sont actuellement en préparation et seront bientôt disponibles en pharmacies et parapharmacies. Et le défi est de taille : d’après les publicités (où on voit des nanas minces et jolies en maillot de bain : ça fait toujours son petit effet…), ces fameuses boissons au goût de fontaine de Jouvence sont censées « renforcer la chevelure et les ongles, embellir la peau, faire perdre du poids et améliorer la vitalité ». Rien que ça.

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Le but : faire de ce nouveau produit un geste bien-être pour la consommatrice jeune, active et… beauty addict bien sûr ! Quand on sait que Sanofi est au plus mal et envisage de supprimer encore et toujours plus de postes, je trouve assez marrant ce revirement très « dans l’air du temps ». Il est clair que la branche cosmétique paie sûrement plus que celle médicamenteuse… Mais concrètement, quels sont les ingrédients de « ces jus de fruits d’un genre nouveau » ? Hé bien pas grand chose justement. La lecture de l’emballage m’apprend que ces produits sont composés à 85 % d’eau (!) et à 12 % de jus de fruits. Les 3 malheureux % restants sont composés entre autres de sucre, de caféine (rien de mieux pour filer la pêche, c’est bien connu), d’édulcorants et de vitamines (ah bà quand même)B3, B5, B6 et B12 pour la version « Energie + » et de vitamine B8, de sélénium et de zinc pour la version « Cheveux et ongles ». D’après l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, une alimentation équilibrée et saine apporterait exactement les mêmes nutriments, d’autant plus que nous ne sommes toujours pas sûrs que la consommation courante de compléments alimentaires soit réellement sans danger. D’ailleurs, l’indication « A consommer avec modération » sur l’emballage m’a faite un peu sourire !

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* ET SI ON GOÛTAIT ? *

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Détail plutôt rigolo du packaging : la fermeture éclair

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Je me lance finalement dans le test de ces boissons sans bien comprendre, encore une fois, comment on est censé les boire. J’imagine qu’une seule bouteille ne suffit pas à voir apparaître « les résultats escomptés », or aucune indication ne se trouve sur l’emballage. Ma pharmacienne m’apprendra plus tard que le représentant de la marque préconise une cure d’au moins dix jours (pour info, la bouteille de 33 cl est vendue au prix de 3 euros… « Paie ta cure » si tu me permets l’expression ! OK, Oenobiol n’a jamais été une marque bon marché… Mais là quand même, il y a abus puisqu’il n’y a même pas encore de résultats avérés). Si le packaging ne me fait pas vraiment penser à une boisson au premier regard, force est de constater qu’il est plutôt mignon (OH MON DIEU, je parle comme une fille). Les couleurs et le format choisis sont en plein cœur de la cible. Le design général est assez sympa avec les fruits sur le devant (histoire de montrer à quel point tout ceci est naturel au cas où on en douterait ;)), bien que quasi copié-collé sur une autre boisson du même style qui aura eu une très courte durée de vie pour sa part (c’est mauvais signe ça, non ?) : le feu-NESFLUID.

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Une ressemblance plutôt frappante entre les deux produits 

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Côté goût, j’ai trouvé ça plutôt bon (consommé très frais) quoi que sucré, surtout la boisson « Énergie + » dont la petite acidité du kiwi m’a particulièrement plu. Est-ce que j’ai senti un regain de tonus après l’avoir ingurgité ?! Hé bien non : j’étais crevée avant de la boire et je l’étais toujours après. La boisson « Cheveux et ongles » à l’abricot et aux fruits de la passion n’était pas mauvaise non plus. De l’eau fruitée, en somme.

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Sans l’emballage, ça donne ça…
Évitons de nous fier à ce côté 
« analyse d’urine » ! 

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Alors je me pose évidemment une question (bête, car je connais déjà la réponse) : est-ce que nous autres consommatrices et passionnée (ou pas) de cosmétiques avons l’air stupides au point qu’on nous fasse gober n’importe quoi ? Parce que cette histoire de « boissons beauté », soyons honnêtes, c’est surtout une bonne grosse dose de marketing genrée en bouteilles. Quitte à vouloir un bon coup de fouet sain et bon pour la santé, autant se presser une orange ou un pamplemousse tous les matins que de mettre trois euros dans un produit aussi futile qu’inutile. Je ne pense pas que les femmes soient crédules au point de croire que boire de l’eau « améliorée » puisse les rendre « belles » : on est pas des chameaux. Finalement, si ces boissons m’ont (heureusement) été offertes (et pour cause, la date de péremption approchait dangereusement…)je ne pense pas que j’aurais été intéressée naturellement par ces produits, et ce malgré la « confiance » que j’avais envers les produits Oenobiol. Pour vendre, certaines entreprises seraient vraiment prêtes à faire n’importe quoi… Il paraît que les salariés de chez Sanofi ont déjà rebaptisé cette boisson « Beautifric ». Ça veut tout dire…

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Et toi lecteur, que penses-tu de
ce créneau des « boissons beauté » ?

Envie de tester malgré tout ou
« attrape-couillons » selon toi ?

J’ai testé… la boisson froide Twix « Shake’ n’ Snack » (mais je n’ai toujours pas compris le concept !)

 

Hello mes petites noix de coco des îles ! 

 

Je me suis dit, pourquoi ne pas finir un weekend un peu prise de tête par un article tout en futilités caloriques ?! Car vous le savez sans doute, j’ai deux grandes passions dans la vie : la lecture… et la nourriture ! (la manger, pas la faire). Comme je n’ai pas la chance d’être une blogueuse culinaire de talent (et pour causes, cf. parenthèse précédente !), j’ai décidé de me lancer à la place dans des tests de « trucs tout faits improbables mais qui ont l’air bons » au gré de mes pérégrinations dans les dédales de mon supermarché (je vous l’accorde : c’est un concept). Je vous parlais il y a quelques temps de l’arrivée de Starbucks directement dans nos grandes surfaces et de mon avis sur ces Frappuccinos d’un autre genre. Et rebelote ! Testeuse inside, je tombe en faisant mes courses sur de nouvelles gourmandises à boire : des petites bouteilles de milk-shake estampillées au choix Twix, Mars, Maltesers ou encore Milky Way. Le plus ? Sous le couvercle en plastique sont glissés deux petits biscuits (en fonction du goût que vous avez choisi), façon « Célébrations » (ces boîtes de chocolats dont je me fais péter le bide à chaque fête de fin d’année et dont je raffole même si mes cuisses, elles, les aiment nettement moins… 😉

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Après avoir tergiversé un bon moment et failli – comme d’habitude – tous les acheter, je choisis finalement une boisson au goût de Twix (caramel addict, c’est moi). Arrivée chez moi, je réalise avec effroi (au moins !) que je n’ai aucune idée de la manière dont ça se mange (« en ouvrant la bouche » me glisse-t-on dans l’oreillette !). Ça peut faire sourire mais une petite indication sur le pot n’aurait pas été de trop… Je le retourne justement dans tous les sens mais rien (d’intéressant) n’y figure (si c’est pour lire le nombre de calories que je m’apprête à ingurgiter, ce n’est pas nécessaire. Je suis déjà au courant, MERCI !).

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      L’objet du délit !

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Alors je m’interroge : est-ce que cela se secoue ? (Shake Shake !). Se met au frais ? (je ne pense pas, ce n’était en tout cas pas le cas en magasin). Est-on censé tremper les Mini Twix dans la boisson ? Après avoir demandé avis et conseils autour de moi (c’est dire à quel point cette histoire me turlupine !), un ami me fait savoir que selon lui, il faut faire fondre les Twix au micro-ondes, déjà incorporés à la boisson… Mais un milk-shake chaud, ça n’est plus vraiment un milk-shake… si ?! Je fais des recherches sur le web (oui je sais, je pousse le bouchon un peu trop loin… ça-se-mange-et-pis-c’est-tout) mais je ne trouve RIEN DE RIEN. Et en attendant, la boisson est toujours intacte ! Pire : je ne suis même plus sûre d’avoir encore envie d’y goûter (Miss paradoxes bonjour !). Puis un jour, ne pouvant plus supporter que cette bouteille me fasse de l’oeil de la sorte, je me lance en me disant qu’au pire, je ne risque pas l’empoisonnement (enfin j’espère). Finalement, je décide de boire la chose telle quelle, en dégustant les petits biscuits à part (j’aime vivre dangereusement !).

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Vu comme ça, je reconnais que ça semble étonnant…

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Verdict ? Hé bien… C’est étrange ! Une boisson au chocolat un peu épaisse (entre le chocolat onctueux et la Danette) mais peu sucrée, pas mauvaise mais pas orgasmique non plus. Concrètement, je n’ai pas senti du tout le goût du Twix (aparté : ça a quel goût d’ailleurs un Twix ? Biscuit-caramélisé-chocolaté ?!) ce qui me fait dire que j’ai probablement loupé une étape (voire même plusieurs !). Le (seul ?) point positif : le prix, soit 1,09 € la bouteille (pas trop cher donc mais pas assez exceptionnel toutefois pour y mettre un centime de plus). Au-delà de ma gourmandise, c’est surtout ma curiosité qui me perdra je crois ! Reste à résoudre l’énigme suprême et c’est pour cette raison que je m’adresse à toi lecteur chéri : as-tu déjà goûté ces nouvelles boissons et si oui, COMMENT les as-tu mangé ? Je n’aurai de répit que le jour où j’aurais une réponse concrète (la seule fille de la planète à se poser des questions pas possibles et à intellectualiser boissons et nourriture au lieu de se contenter de MANGER ;)). Si une bonne âme veut se dévouer et résoudre le mystère de ces boissons qui une fois de plus jouent surtout sur la marque inscrite sur le pot et non sur le goût… (elles auraient tort de se gêner cela dit tant qu’il y a des buses comme moi pour goûter !). Qu’elle me fasse signe ! 

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Envie de goûter à l’occasion, lecteur ?
Fais-toi plaisir mais sinon,
tu peux tout aussi bien passer ton chemin… 

J’ai testé pour vous… Les Frappuccino Starbucks version grande surface (directement dans mon salon !)

 

Hello mes petits assoiffés !

 

Je vous en parlais ici il y a quelques temps : je suis une coffee addict. J’ai bien tenté de me soigner (à de moultes reprises) mais allons bon, sans succès (alors à quoi bon lutter ? Je vous le demande ;)) Aussi, quand j’ai appris que Starbucks (LA marque qui me fait craquer à tous les coups) allait lancer en grandes surfaces ses cafés glacés Frappuccino (que j’adore) directement à portée de mon caddie, j’ai bien cru défaillir (ma gourmandise beaucoup et mon portefeuille un peu aussi, j’avoue). Bon, je ne vous cache pas qu’il m’a bien fallu aller faire mes courses un milliard de fois avant de songer à en acheter (comment ça « mémoire de poisson rouge » ?!) mais j’ai enfin réussi ! (Hallélujah). Au rayon frais, coincés entre les yaourts et les yaourts à boire, ils sont subitement entrés dans mon champ de vision pour ne plus en sortir. Hypnotisée, je me suis dirigée vers eux la main tendue (et le cœur battant… Comment ça j’exagère un peu ?!).

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Premier hic (il en fallait bien un) : je m’étais mis dans la tête que je voulais à tout prix tester le goût vanille en number one (souvent femme varie mais pas moi) puisque Starbucks propose trois parfums en grande surface : vanille donc, café et moka. N’ayant pas la joie de retrouver ma boisson préférée, à savoir le Frappuccino caramel, en supermarché, j’avais donc choisi de me rabattre dans un premier temps sur la vanille. (Tu me suis toujours cher lecteur ?). Mais, tragédie suprême, point de vanille en vue ce jour-là. Le rayon est dévalisé (une bonne nouvelle pour les affaires de Starbucks ?) et j’ai le choix entre café et… café. Bon bà ce sera café ! (ça m’évite de tergiverser pendant trois heures et de finir par prendre les trois goûts faute d’indécision… Merci Carrouf’ !).

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Retour at home, je mets ma petite bouteille au frais (coffee addict oui, goulue certainement pas : quitte à tester autant le faire correctement ;)) Je dis ça mais en vrai dur dur d’attendre tant j’ai hâte de voir ce que ça donne…). Tic tac, tic tac… Quand je considère avoir attendu assez longtemps (comment ça dix minutes c’est pas suffisant ?) je me lance dans mon test. Pour rappel, un Frappuccino version « boutique » c’est ça :

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(enfin à peu près quoi, c’est comme le big mac en photo qui n’a
jamais vraiment l’air d’un big mac ;))

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Un Frappuccino version grande surface, c’est ça : (Je vous rassure, je n’en étais quand même pas à penser que le premier se retrouverait vraiment au rayon frais de mon supermarché (je suis optimiste certes, mais n’exagérons rien !)).

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3. 2. 1… C’est parti pour le test !

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Le Packaging :

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Je le disais déjà dans l’article préambule à mon addiction, je suis fan de ces petites bouteilles en verre que je trouve résolument modernes, raffinées et élégantes. Elles me font penser aux petites bouteilles de lait que le laitier dépose au pas de la porte au petit matin en Angleterre (on sent pas la fille qui a regardé un milliard de fois « A nous les petites Anglaises »… Je suis gril-lée à vie). Vous allez me dire, cette ressemblance doit certainement s’arrêter aux portes de mon imagination car on peut difficilement faire plus américain que Starbucks et ça m’étonnerait qu’ils aillent puiser leur source d’inspiration chez les English… Enfin bref, je digresse ! (encore).

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Le Prix :

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Parlons peu parlons bien ! La bouteille de 25 cl m’a coûté 2,19 euros. J’avoue trouvé cela un peu cher mais finalement pas tant que ça vue la marque. Pour rappel, un Frappuccino en tall (c’est-à-dire la plus petite taille pour les néophytes !) coûte actuellement 5,25 euros en salons (d’ailleurs, ça fait tourner la tête de le voir écrit noir sur blanc… Argh !). Après, il ne sert à rien de comparer les deux produits puisqu’ils n’ont de commun que le nom et la fraîcheur (mais j’y viens !). Je pense aussi que la bouteille en verre (que je trouve pourtant si jolie) pèse bien lourd dans la balance de ce prix. A part si vous souhaitez faire collection en transformant la bouteille en pot à crayon, le verre ne sert pas à grand chose et finit direct à la poubelle… Et puisque Starbucks semble mettre un point d’honneur à mettre en avant le commerce équitable et l’avenir de la planète, pourquoi ne pas songer à une alternative en plastique ? (quoique pour la saveur et la conservation, le verre a peut-être son utilité ? Allez savoir).

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La Saveur :

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En ouvrant la bouteille, j’ai été agréablement surprise par l’odeur très proéminente du café. Non pas que j’imaginais une boisson fade ou douceâtre mais je n’étais pas sûre que la saveur soit réellement au rendez-vous. Hé bien que tous les passionnés de café se rassurent, le goût est bel et bien présent. La boisson est rafraîchissante puisqu’il est recommandé de la consommer bien fraîche et en ces temps de grosse chaleur, je n’en ai fait qu’une lampée (enfin quasiment !). Je l’ai trouvé légère, très peu sucrée et non écœurante même si je pense que 25 cl est une juste dose : pas nécessaire d’en abuser non plus ! Je ne suis pas sûre que j’en boirais des litres mais c’est aussi le but d’une « gourmandise » quelle qu’elle soit. En résumé : une boisson glacée agréable et qui tient ses promesses au niveau du goût !

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VERDICT :

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Suis-je séduite au point d’en vouloir continuellement dans mon frigo et d’en boire quotidiennement ou presque ? La réponse est non. Nous sommes humains et l’un de nos problèmes (entre autres !) est que nous avons pour habitude de comparer. Or, comme je le disais plus haut, les deux Frappuccino (ceux que nous connaissons en boutique et celui que je viens de tester) n’ont rien de commun, si ce n’est le logo qui est apposé dessus et le café qui le compose. Or, qu’est-ce-que j’aime plus que tout chez les Frappuccino Starbucks ? L’onctuosité de leurs boissons, un peu épaisse mais qui sait rester légère, (mélange parfait entre le milk-shake et le simple café), la délicieuse crème fouettée qui les recouvre, le trait de caramel qui parfait le tout… Bref, je pense que vous avez compris l’idée 😉 Le Frappuccino version grande surface est un café froid goûteux que je recommande à tous les curieux et à ceux qui n’ont pas la chance d’avoir un salon Starbucks à portée de mains mais qui n’apporte pas le délice (que dis-je ? La jouissance !) que je peux ressentir en allant directement chez Starbucks.

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Conclusion :

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Jpréfère continuer à mettre occasionnellement 5,25 euros dans un produit qui m’apporte un réel plaisir que 2,19 euros plus régulièrement dans une boisson agréable mais pas transcendante (en tout cas à mes yeux). Mais (parce que souvent femme varie mais pas moi), je pense que je tenterai tout de même la version vanille à l’occasion (si je parviens à mettre la main dessus !), que je sache quand même ce que j’ai loupé ce jour-là !

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Ps : s’il est utile de le préciser (je pense que vous l’aurez tous compris mais dans le doute…) : ceci n’est PAS un billet sponsorisé mais une simple expérience de consommatrice que je voulais partager avec vous.

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Et vous mes sauterelles, fan de café ?
Déjà membre de la secte Starbucks
ou fermement opposé à ce géant d’Outre Atlantique ?
Envie de tester cette boisson glacée (si ce n’est pas déjà fait)
ou au contraire de passer votre chemin ?
Des bisettes à tous !

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Starbucks à l’assaut de la grande distribution : pourquoi l’accroc à la caféine que je suis va devoir lutter contre ses démons !

 

Hello mes petits coffee addict !

 

Jcraque, je craque, je craque ! La nouvelle est tombée il y a quelques jours : Starbucks, la célèbre chaîne de cafés, se lance à l’assaut de la grande distribution. Traduction : quand je me promènerai dans les allées du supermarché, la tentation sera PARTOUT ! Jusqu’à présent, c’était assez ciblé : il fallait qu’on me traîne (totalement contre ma volonté, vous pensez bien) dans un Starbucks sur Paris ou dans un centre commercial pour que je cède (à l’insu total de mon plein gré je le précise !).

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Mais là, qu’est-ce que je vais devenir ?! Il me suffira de faire simplement mes courses au Monop’ ou au Carrefour du coin pour me retrouver face à la tentation suprême : les « Frappuccinos », ces boissons au lait frappé et au café qui sont justes  dé-li-cieu-ses et dont je raffole. Dur dur…

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Le but (j’imagine en tout cas) : faire connaître Starbucks par la petite porte et convaincre les nouveaux consommateurs de passer la porte d’un salon (qui pour le moment ne sont situés qu’à Paris, Marseille et Lyon : plutôt réducteurs…). Mais toutefois, estimez-vous heureux de vous tenir si loin de l’envie suprême ! Si si, je vous promets : le jour où j’ai mis les pieds dans un Starbucks pour la première fois, je suis devenue addict ET à leurs salons, ET à leurs cafés, ET à leurs pâtisseries. (Une vraie drogue !). Perso, je trouve le packaging de ce « nouveau » produit vraiment canon : ces petites bouteilles en verre au design élégant me font plutôt de l’œil pour le moment… (« achète-nous, achète-nous ! »).

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Bon, là où ça coince (hé oui, je suis addict  certes mais il me reste toujours quelques neurones), c’est au niveau du prix : entre 2,15 et 2,60 euros la petite bouteille de 25 cl avec seulement trois goûts pour commencer : Café, Mocha et Vanille (et mon caramel ? NON MAIS !). Un peu chéros  quand même (mais finalement pas plus qu’en boutique Starbucks, il faut l’avouer…).

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Personnellement, je goûterai une fois pour voir (et je vous ferai une petite review  ici pour vous faire part de mon expérience) mais tout se jouera sur le goût. Car si je ne retrouve pas ce que j’aime dans ce produit et qu’il ne s’agit que d’un article de plus sur le marché du café froid, je ne renouvellerai pas l’expérience. Mais je continuerai à me rendre dans les Starbucks, ne serait-ce que pour les Caramel Macchiato qui déchirent tout et surtout pour les Cinnamon Rolls (les roulés à la cannelle) pour lesquels je me damnerai littéralement (comment ça je suis gourmande ? Mais quelle drôle d’idée !).

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© Adriennf Flickr
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Et vous,
le Starbucks à portée de caddie,
ça vous tente ?

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