J’ai vu… « Plus jamais », un film choc et haletant sur la violence conjugale

 

Hello mes petits justiciers !

 

* Spoiler Alert : ce qui suit dévoile des morceaux importants de l’intrigue et en propose un décryptage. A vos risques et périls si vous allez plus loin ! ;))

 

Il y a des films dont on ne parle jamais mais qui méritent pourtant la publicité la plus fantastique du siècle. Je vous ais déjà expliqué que tout ce qui touche aux droits des femmes et plus particulièrement à la violence conjugale me prend littéralement aux tripes. Si j’avais eu du courage (en plus de mes 5 années d’études qui m’en ont déjà demandé pas mal !), je crois que j’aurais adoré faire des études de droit pour défendre les valeurs d’autrui devant une cour de justice (en plus, je suis sûre que la robe me serait allée à ravir ;)). Au lieu de ça, je lis et regarde avec passion tout ce qui a trait à ce sujet qui me tient tant à cœur (chacun fait ce qu’il peut à son niveau, ahah !). Si « Jamais sans ma fille » ou « Les nuits avec mon ennemi » (un des films passés sous silence dans la filmographie de Julia Roberts) font parties des scénarios que j’adore particulièrement sur le sujet, je voulais vous parler aujourd’hui de « Plus Jamais », un film qui me remue littéralement et me bouleverse à chaque fois que je le vois et qui mérite largement qu’on en parle, même s’il ne date pas d’hier à proprement parler. Comme pour tout ce qui me passionne, je suis intarissable sur le sujet… Mille excuses donc pour le pavé qui suit (d’un autre côté, je suis sûre que cela ne vous étonne plus) mais qui j’espère vous intéressera autant que moi !

 

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« Plus Jamais »…
Se plonger dans l’histoire

 

Slim, une jeune serveuse à qui la vie n’a jamais vraiment souri voit son rêve devenir réalité le jour où elle rencontre puis épouse Mitch, un entrepreneur riche et séduisant. Pour celle qui n’a jamais eu de chance, le quotidien prend subitement des allures de conte de fée : un mari attentionné qui ne cesse de lui répéter « qu’elle ne craint rien avec lui », une magnifique résidence dans une banlieue huppée et très vite un bien joli cadeau : Gracie, une jolie petite fille qui vient encore plus embellir leur quotidien. Mais les années passent et Mitch se fait plus distant, ne semblant pas s’épanouir dans sa vie de famille. Le jour où Slim découvre les infidélités de son mari, elle entre dans une colère noire qu’il fait taire en la battant sans retenue. Le paradis dans lequel Slim croyait évoluer vole subitement en éclats et la vie de la jeune femme va alors passer du rêve au pur cauchemar…

 

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Au commencement, Mitch ressemble pourtant à s’y méprendre à l’homme idéal. Galant, prévenant, attentionné, il ne cesse de répéter à Slim qu’ils « ont plus que tout gagné le droit d’être heureux ». Pour celle qui n’a pas eu une enfance très heureuse, cette phrase résonne comme la plus belle des promesses. Et comme dans n’importe quelle histoire au sujet de la violence conjugale, au début, tout se passe bien. Le problème ? C’est que ça ne dure pas… En effet, celui à qui on donnerait le bon dieu sans confession se révèle vite avoir plusieurs visages et n’être finalement rien d’autre qu’un pervers narcissique, manipulateur et infidèle. Quand on creuse un peu, l’homme à qui rien ni personne ne saurait résister dévoile sous la surface un être menteur, fourbe, méprisant et monstrueux, joué à la perfection par Billy Campbell. S’il s’était contenté d’être infidèle, Mitch aurait encore presque pu passer pour « l’homme parfait ». Mais le jour où Slim le confond et lui fait savoir « qu’elle n’est pas un paillasson et qu’il ne peut aucunement la traiter de cette manière », la première claque, suivie du premier coup de poing, pleuvent. Avec un calme olympien (!), il lui explique qu’il lui a créé une vie de rêve (!!) et qu’elle n’a aucune raison de se plaindre. D’ailleurs, c’est lui qui ramène l’argent du foyer et qui a donc tous les droits (comment ça vous ne voyez pas le rapport vous non plus ?). Tout continuera donc à se passer exactement de la même manière : il ira chercher ailleurs de quoi combler ses pulsions de mâle dominant (« Je suis un homme, chérie », lui dira-t-il d’ailleurs à ce sujet avec le plus grand des sérieux) pendant qu’elle restera à sa disposition et l’attendra bien sagement à la maison, s’occupant des tâches ménagères et de leur fille, en bonne épouse sage et soumise, comme il l’a toujours désiré. Suite à cette première confrontation et pour lui ôter toute tentation de partir, il lui pique ses clés et lui confisque sa carte d’identité afin d’être bien certain qu’elle ne s’échappera pas et clame haut et fort qu’il part rejoindre sa maîtresse. L’homme idéal hein…

 

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Et le mécanisme bien rodé de la violence conjugale est déjà dans les starting blocks. Slim, effondrée, jure qu’elle n’est pas le « genre de femmes sur qui un homme peut lever la main ». Elle cherche du soutien (qu’elle n’obtiendra pas) auprès de sa belle-mère (la mère du monstre donc) qui, comme trop souvent, remet la culpabilité sur le dos de la victime en ayant cette phrase éloquente : « Mais mon Dieu ma pauvre petite… Mais qu’est-ce que TU as fait ? Qu’est-ce que TU lui as dit ? » (Visiblement, il y a eu une petite faille dans l’éducation de son fils et on se demande bien d’où elle peut venir…). Plus seule que jamais, Slim se tourne alors naturellement vers l’institution censée défendre tout citoyen en danger : la police. On lui demande alors si elle a déjà porté plainte contre son époux. Comme bon nombre de femmes avant elle, la peur l’a empêché de se rendre au commissariat plus tôt. Mais pas seulement : aussi ce désir de protection, aussi incroyable et fou qu’il puisse paraître, que la jeune femme cristallisera en s’écriant : « C’est le père de mon enfant, je ne vais tout de même pas le faire mettre en prison ! ». On lui fait savoir sans embarras que ne pas porter plainte était la première de ses (trop nombreuses) erreurs. Sans plainte, il n’y a pas de preuves. Et sans preuves, comment se défendre ? On lui propose alors d’envoyer à Mitch une ordonnance restrictive (traduction : un bout de papier) censé avoir un effet dissuasif et le garder à distance. Comprenant qu’elle ne sera protégée par personne, Slim décide alors d’organiser sa fuite et celle de sa fille.

 

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Elle y parvient dans un premier temps, mais c’était sans compter sur son psychopathe d’époux qui retrouve toujours sa trace, lui coupant tour à tour les vivres à distance, la pourchassant et la traquant comme un animal, comme un vulgaire objet lui appartenant littéralement. Il lui dira ainsi : « Si tu refuses d’être à moi, tu ne seras à personne. Je me refuse à vivre sans toi. » (déclaration « d’amour » à recommander si vous voulez faire flipper et fuir quelqu’un aussi loin que possible). Et l’enfer continue. A nouveau, Slim est sans arrêt obligée de fuir, équipant ses habitations de passage de « pièges » et ayant toujours des perruques et autres bagages cachées dans le coffre de voitures qu’elle poste dans la ville au cas où elle devrait tout abandonner en vitesse et changer à nouveau d’identité. Mitch parvient de toute façon toujours à la retrouver grâce à un excellent réseau d’hommes de main à sa disposition, prêts à tuer s’il le fallait. Un jour où la situation atteint un point de non-retour et après avoir reçu une assignation à comparaître (car Mitch veut bien évidemment la garde de sa fille, pour l’emmener au parc entre deux 5 à 7 avec ses maîtresses !), la jeune femme se rend chez un avocat.

 

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Et à nouveau, la Justice, chargée normalement de protéger les victimes, la laisse tomber. Ce dernier lui explique qu’elle n’a tout simplement aucune chance de gagner le procès et qu’au delà de ça, le rendez-vous au tribunal sonne même comme un véritable piège. D’abord car en quittant le domicile conjugale avec sa fille, elle est poursuivie pour enlèvement et donc déjà coupable. Ensuite, car elle n’a jamais porté plainte et qu’il n’existe donc aucune trace tangible de violences quelles qu’elles soient et donc qu’elle ne pourra pas faire valoir le comportement odieux de son mari devant une cour de Justice. Et enfin (détail non négligeable), elle n’a pas un sou et se retrouve à lutter seule contre un homme blanc, fortuné et au bras très long… Dans la bouche de l’avocat, il est donc déjà trop tard. Prise dans un étau, ne voyant plus d’issue à cette course contre la montre pour survivre, Slim va être obligée d’élaborer un plan minutieux et intelligent pour être enfin libérée de son bourreau (qui ne l’aurait de toute façon jamais laissé en paix). Mitch lui répétait sans cesse : « Je suis et je serai toujours un homme qui obtient ce qu’il veut. Je te voulais, je t’ai eu. Sois tu acceptes, sois tu te bas ». Voilà qui ne va pas tomber dans l’oreille d’une sourde… Après avoir mise Gracie en sécurité, Slim va se consacrer corps et âme à un combat qu’elle n’a pas voulu mais qu’elle est bien décidée à gagner. Dorénavant, elle ne sera plus jamais la victime mais l’adversaire.

 

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« Plus Jamais »
Je me lance… Ou pas ?

 

A sa sortie sur les écrans, beaucoup de critiques ont été très acerbes au sujet de « Plus Jamais », jugeant le film caricatural et plein de clichés. Si l’on s’en tient à l’histoire telle qu’elle est présentée et qu’on la regarde en débranchant son cerveau (ce que je fais moi-même bien trop souvent), on peut en effet se dire que ce film a exactement la même envergure qu’une téléfilm allemand diffusé le dimanche après-midi sur M6. C’est vrai : les clichés sont plus que présents. Déjà, on nous dépeint le parcours d’une jeune femme Latina sans le sou qui a grandi dans la galère et qui survit depuis toujours grâce à son petit boulot de serveuse et à la seule sueur de son front. Sortez les mouchoirs, les bases sont posées ! Mais lorsque cette même jeune femme trouve le bonheur en épousant Mitch, un homme blanc au compte en banque bien rempli, on se dit naturellement que le remake de Cendrillon n’est plus très loin. Le début est donc un peu gratiné et les dichotomies bien marquées (pauvre VS riche, passé douloureux VS avenir radieux…). Si l’on s’arrête à cette simple (et plutôt pauvre) description, peu de doute que quiconque ait envie d’aller plus loin (FAUX ?!). L’intérêt du film ne réside donc pas dans la beauté des atouts de Jennifer Lopez (dont on ne doutait de toute façon pas ;)) mais dans le traitement accordé à la violence conjugale qui m’a rarement semblé aussi complet et qui, en ce sens, ne peut qu’interpeller, émouvoir, éduquer… Bref, que l’on doit voir, voir et revoir car ce sujet mérite d’être tout sauf tabou et doit être soulevé, creusé, étudié autant que faire se peut, à une époque où encore une femme meurt sous les coups de son compagnon tous les trois jours.

 

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De mon côté vous l’aurez deviné, ce film me donne littéralement des frissons chaque fois que je le vois. Au-delà du thriller haletant, je ne peux pas m’empêcher de me mettre à la place de Slim et de penser à toutes ces femmes qui pensaient avoir touché le gros lot en rencontrant « l’homme de leur vie » et qui ont été trahies, traquées, blessées… Dans le « meilleur des cas », quand elles s’en sont sorties vivantes. Lors du premier épisode de violence, Mitch explique à Slim que « l’amour, c’est parfois quelque chose de terrifiant. La force que ça a, quand parfois ça nous prend… », dit-il. Et la suite du scénario de nous rappeler, avec force et intelligence, que l’amour ce n’est JAMAIS ça justement : ce n’est jamais faire du mal à quelqu’un, lui mentir, la tromper, la battre. Il rappelle qu’il faut porter plainte, TOUJOURS, dès la première claque. Sans attendre. Car il y en aura toujours une deuxième malgré les promesses… Les scènes de violence sont explicites, tout est montré et même Gracie, petite puce de 5 ans, sera impliquée dans l’une des scènes. Comme tant d’autres enfants qui, chaque jour, tentent de séparer leurs parents au cours d’un conflit pour mieux les protéger… Ce film, je vous le disais donc, est à mes yeux le plus complet qui soit dans son analyse de la violence conjugale : il pointe avec beaucoup de finesse la façon dont les victimes sont littéralement laissées pour compte et livrées à elles-mêmes, souvent abandonnées par leurs proches qui ne veulent pas voir, pas intervenir dans ce qui semble faire partie de l’intime, de la vie privée. Et comme chacun sait, ce qui se passe chez les autres doit évidemment rester chez les autres… Lorsque la Police puis la Justice s’y mettent, vous pointant du doigt car vous avez osé fuir le domicile conjugal pour sauver votre peau et celles de vos enfants, sans argent, sans but, avec la peur au ventre et l’instinct de survie pour seule compagnie, quelles solutions s’offrent à vous ? Ce que je retiens de cette histoire forte, c’est que c’était elle ou lui. Il ne pouvait de toute façon y avoir qu’un seul survivant à cette sombre « romance ».

 

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Pour survivre et sans aucune aide extérieure, Slim n’a pas eu d’autres choix que de se faire justice elle-même puisque la justice l’avait littéralement abandonné. Comme on a pu le voir aussi dans le téléfilm « l’Emprise » lors de sa diffusion récente sur TF1, c’est qu’il y a d’énormes failles dans le système judiciaire telle qu’il est aujourd’hui et que les moyens mis en place sont TRÈS LOIN d’être à la hauteur de l’ampleur de la violence conjugale d’aujourd’hui. Pour survivre, Slim va devoir contourner le système judiciaire et miser sur la « légitime défense » (autorisée donc par la Justice) pour être enfin libérée. Une issue tragique et définitive mais qui s’avérait finalement être la seule solution qui s’offrait à elle après ces longues années de combat. Malgré les stéréotypes bien présents au départ donc, la qualité du contenu et le traitement accordée à la violence conjugale en font vraiment un film d’une grande qualité. La présence de J-Lo, qui peut faire sourire de prime abord, apporte vraiment du punch au scénario. Je la trouve aussi convaincante que touchante en femme battue cherchant à échapper à la tyrannie et à l’emprise de son mari. On la voit passer tour à tour de la simple serveuse en mal d’amour à l’épouse parfaite et épanouie en finissant par la femme trompée, meurtrie et désillusionnée. Un parcours qui fait froid dans le dos mais dont elle sortira grandie… et enfin apaisée.

 

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Je retiens surtout de cette histoire incroyable qu’il n’y a pas de fatalité. Mitch pensait mener les rênes et n’avoir rien à craindre de sa petite épouse faible et apeurée ? Elle va réussir à puiser la force cachée en elle pour se battre (dans tous les sens du terme) et sauver sa peau. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Tout repose sur ce constat affligeant : une femme ne peut pas se battre. Une femme ne saurait être dans la violence (bien qu’il s’agisse ici davantage de défense et la nuance est relativement importante selon moi). Une femme représente par essence la douceur et la protection. Une femme aime forcément les chats, les cœurs et les paillettes. Et si tout partait de là ? Et si l’on changeait cette manière aberrante de voir les choses en rééduquant cette vision archaïque ? Il ne s’agit pas de prôner la violence par la violence évidemment. Mais dans une société où une femme est obligée de craindre pour sa vie lorsqu’elle sort de chez elle, ne serait-il pas judicieux d’apprendre aux enfants dès leurs plus jeunes âges à voir les choses autrement ? Si le respect s’apprend très jeune, le rapport au corps, la construction sociale, le sempiternel rôle homme/femme aussi. Alors peut-être faudrait-il, dès l’école, envisager un discours plus militant, rappeler que la violence envers autrui est un crime et que savoir se défendre est primordial, notamment par le biais de l’auto-défense qui est à mes yeux l’une des clés à maîtriser aujourd’hui pour vivre plus sereinement. Il y a tant à faire et à envisager pour rendre le monde dans lequel nous vivons plus serein, plus apaisé… simplement plus beau. « Plus Jamais » pointe avec talent cette réalité encore trop souvent ignorée ou minimisée mais qui représente pourtant le quotidien de millions de femmes dans le monde (et d’hommes aussi d’ailleurs – ce qui est tout aussi abject – même si ça n’était pas ici mon propos). Et nous avons tous un rôle essentiel à jouer pour éradiquer cette problématique universelle qui se joue partout, peut-être à deux pas de chez vous, et contre laquelle nous devons tous lutter. Un film à voir sans attendre…

 

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6 réflexions sur “J’ai vu… « Plus jamais », un film choc et haletant sur la violence conjugale

  1. Je n’ai pas pu résister à l’envie de le lire dès que je l’ai vu dans mon fil d’actualité. J’aime retrouver ta plume, si particulière. C’est toujours un bonheur même sur des sujets aussi graves que celui là. Je me souviens avoir vu ce film, il y a longtemps, quand la violence conjugale était déjà un combat que je soutenais. Encore plus aujourd’hui. Et je crois que tu as profondemment raison, il faut transformer les mentalités. Car des phrase toutes faites qui ne riment à rien, toutes les victimes de violence les ont entendues un jour. La violence n’est jamais la solution. Mettre en place des structures, oui. Et il y en a de plus en plus. Mais le mal est fait.
    Il faut travailler en amont, prévenir. Et redéfinir les rôles si nécessaire. Un garçon n’est pas meilleur qu’une fille ou un fille qu’un garçon. Ils sont différents et complémentaires. Chacun a le droit au respect et chacun a le devoir de respecter l’autre.
    L’auto-défense, oui, dans la mesure où se protéger est essentiel. Beaucoup trop d’hommes aujourd’hui pensent encore que leur force physique est un bon moyen d’intimidation. Et beaucoup trop de femmes ne se considèrent pas suffisamment, ne s’aiment pas assez ou considèrent l’homme comme supérieur à elles (dans certains cas) pour riposter et mettre les limites nécessaires.
    Le violence est en chacun de nous, mais nous devons aussi apprendre à nous contrôler, à gérer nos pulsions, notre stress et à ne pas hésiter à demander de l’aide quand la situation nous échappe.
    La violence est inadmissible. C’est un crime intolérable. Et comme toi je pense que nous pouvons chacun à notre niveau faire quelque chose pour cette cause.
    Quel roman!
    Je t’embrasse bien fort et merci d’avoir pris la plume pour rédiger ce beau billet.

  2. Je l’ai vu il y a quelques années, et je trouve que le film n’est ni cliché ni caricatural. Au contraire, c’est exactement comme çà que çà se passe, et malheureusement, toutes les femmes n’ont pas la force physique et mentale qu’avait le personnage de Jennifer Lopez pour faire face à la violence conjugale.

    • Chère Corinne, merci pour ton commentaire par ici et mille excuses pour la réponse tardive ! Tout comme toi, je ne trouve pas ce film caricatural pour un sou : c’est en effet une réalité pour un nombre toujours plus nombreux de femmes, quels que soient leurs origines ou leurs niveaux de vie, et la violence conjugale est un véritable fléau. Il est effectivement très difficile pour une majorité de femmes de réussir à se sortir de ce cauchemar, surtout lorsqu’on a ni soutien, ni argent et qu’on a surtout terriblement peur. C’est surtout en ce sens que le « parcours » du personnage de Jennifer Lopez peut sembler cliché et idéaliste pour certains mais je reste convaincue que ce film traite de façon extrêmement complète de la violence conjugale. Je te souhaite une très belle soirée !

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