Pourquoi vaut-il mieux revoir « Dirty Dancing » plutôt que d’aller voir le Musical…

 

Hello mes petits danseurs étoiles !

 

Après plus de trois mois d’absence totale sur la blogosphère, très occupée [en vrac] à : 1) préparer un concours 2) échouer à un concours (mais c’est pas grave !) 3) chercher un appart’ 4) trouver un appart’ [YES !] 5) faire des cartons 6) trier, jeter, ranger [phase ô combien ennuyeuse] 7) monter des meubles Alinéa [en mode Mc Gyver] 8) EMMENAGER [YESSSS !] 9) prendre mes marques… I AM BACK ! [enfin !!] . On a beau être des millions de grains de sable sur la toile et celle-ci a beau tourné parfaitement sans nous, merci mille fois à celles et ceux qui auront pris le temps de me laisser un petit mot voire même de s’inquiéter pour moi pendant cette longueeee traversée du désert. C’est juste touchant (particulièrement Marie, Holly et Sophie, trois personnes plus chouettes les unes que les autres ♥). Je suis plus qu’heureuse de tous vous retrouver enfin, avec pour l’occasion une petite review de ma sortie de ce week-end : le bien nommé « Dirty Dancing, le Musical » au Palais des Sports de Paris.

 

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Lorsque les places ont été mises en vente, je me suis littéralement jetée dessus. Déjà pour en offrir. Puis, très vite, j’ai décidé d’en prendre une pour moi-même (car on ne parlera jamais assez de l’importance et du bienfait de ces cadeaux qu’on se fait à nous-mêmes !) [c’est bon pour le moral ♫]. Au risque de passer pour la typique fille de base (tant pis, je le prends ;)), je fais partie de cette génération qui chérit « Dirty Dancing » plus que n’importe quel autre film. Histoire pourtant banale (une fille ordinaire tombe amoureuse d’un mec peu ordinaire pendant les vacances et devient à ses côtés une danseuse d’exception alors qu’elle était incapable de suivre un rythme au début du film) [aparté : c’est fou ce qu’on peut apprendre en 1h30 ;)], ce scénario fait surtout DU BIEN. Je ne peux sincèrement pas compter le nombre de fois où j’ai pleuré en voyant la voiture de Johnny filer dans la poussière sur fond de « She’s like the wind ». Le nombre de fois où j’ai rêvé d’avoir un Johnny au blouson de cuir dans ma vie, aussi rebelle que sensible, pour me faire virevolter (c’est un des effets secondaires de « Dirty Dancing » : pas la peine de lutter, c’est inévitable !). Le nombre de fois où, le cœur battant et les yeux brillants, j’ai appuyé sur la touche « repeat » de mon lecteur DVD pour regarder à nouveau la scène finale sur « Time of my life » [ON LAISSE PAS BÉBÉ DANS UN COIN].

 

on-laisse-pas-bebe-dans-un-coin

 

Dire qu’il y a de l’amour – que dis-je, de la passion ! – entre « Dirty Dancing » et moi est donc un énorme euphémisme. Il va sans dire que je ne pouvais qu’être présente au rendez-vous pour voir l’événement sur scène, idée assez chouette quand on espère exploiter un filon jusqu’au bout mais plutôt risquée il faut l’avouer… Car peut-on réellement adapter sur scène le mythe de toute une génération (voire même de plusieurs !) et surtout le faire BIEN ? (vous avez 2h ;)). Je me suis donc rendue dimanche dernier au Palais des Sports en tentant de faire fi de tous les a priori possibles malgré les reviews très très mitigées que j’avais lu sur le sujet et mon air catastrophé devant les quelques extraits – bien mal joués il faut le reconnaître – que j’avais vu dans certains reportages (je priais surtout très fort pour qu’ils se soient améliorés après un mois sur scène). Malgré l’ouverture de mon esprit et de mon cœur (mais pas assez apparemment…), je suis ressortie de ce spectacle deux heures plus tard (qui tient d’ailleurs plus du théâtre chanté que du Musical, mais soit…) mi amusée mi catastrophée, pas bien certaine de ce que je venais de voir sur scène : « Dirty Dancing », comédie musicale ou parodie ?! Dissection d’un désastre annoncé…

 

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Pourquoi préférer revoir le film (encore et encore) ?

 

1) Pour Patrick Swayze : ouvrons le bal avec un bon lieu commun sinon rien ! Patrick Swayze n’est évidemment pas un hasard dans l’immense succès qu’a rencontré « Dirty Dancing ». Acteur et danseur d’exception, il incarnait Johnny Castle de façon brillante, comme si le rôle du bad boy avait été écrit pour lui. Corentin Mazo, l’acteur au physique bien frêle choisi pour interpréter son rôle mythique se débat autant qu’il le peut pour lui rendre justice sur scène mais rien à faire : la seule chose qui aura su me séduire chez lui, ce sont ses fesses moulées dans son jean noir … (et ce n’est déjà pas si mal j’imagine). Problème : ce n’est pas le moins talentueux de la troupe !

 

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Plaît-il ?

 

2) Pour Jennifer Grey : Je ne sais pas vous mais ce que j’aime le plus chez Bébé, c’est son côté normal (et ses cheveux). Bà oui : quand une fille ordinaire (genre moi) voit une autre fille ordinaire réaliser un truc extraordinaire (genre danser un mambo de tous les diables alors qu’elle galérait déjà manifestement avec le madison) et en plus pécho un mec sexy, on commence à croire sérieusement que rien n’est impossible et que si elle le fait, on peut le faire aussi [NB : en vrai, le cinéma a ses limites]. Cécile Mazéas, si son rôle est à saluer dans la mesure où elle a littéralement appris à danser pour entrer dans la peau de Bébé, est terriblement agaçante ! Hormis le fait qu’elle parle avec une voix haut perchée et ricane comme une poule en rut (cf. le passage des chatouilles sous le bras), elle transforme surtout Bébé en ado culcul la praline voire carrément insupportable. On se retient mais on lui mettrait bien deux-trois claques pour la calmer…

 

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L’une de ces deux photos transpire la sensualité, l’autre pas…
Saurez-vous retrouver laquelle ?

 

3) Pour la mise en scène : dans le film, tout est fluide, limpide, bien amené… Oui mais ça, c’est le film justement ! La comédie musicale, elle, pêche carrément dans sa réalisation. Certaines scènes sont terriblement longues et d’autres, pures inventions dans le but manifeste de meubler, sont d’un ennui mortel (surtout après l’entracte). Vouloir replacer l’année 1963 dans son contexte historique, évoquer Martin Luther King et la ségrégation raciale était loin d’être une mauvaise idée. Mais quel est l’intérêt ici ? Perso, je cherche encore et je ne suis pas sûre de trouver un jour… Les transitions entre les scènes, quand elles existent, sont souvent très très maladroites. Le son n’est pas toujours excellent, à moins que certains acteurs n’articulent pas assez. Les décors quant à eux sont mignonnets dans le genre sobre… mais très loin d’être extraordinaires. Ne parlons pas de certaines scènes clés comme celle du porté dans le lac qui vire au comique avec les ombres des acteurs apparaissant difficilement derrière le panneau prévu à cet effet et le ridicule bruitage de l’eau… [PLOUF]. Certes, question budget, on ne peut pas comparer une comédie musicale telle que « Dirty Dancing » à un « Roméo et Juliette » ou à un « Roi Soleil ». Il faut le savoir et s’y attendre. Mais là, tout ceci fleure cruellement l’amateurisme. On pardonnerait sans problème au spectacle de fin d’année du club théâtre du Collège de Trifouillis les deux Églises mais ici et vu le prix des places, faut pas déconner quand même…

 

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Attention, un vrai lac s’est caché dans cette scène

 

4) Pour les répliques phares : j’ai beau creusé, je ne comprends toujours pas comment se sont passées les réunions concernant l’adaptation de « Dirty Dancing » en comédie musicale. C’est à croire qu’ils on fait plouf plouf afin de décider quelles répliques clés seraient gardées et lesquelles partiraient direct à la poubelle. Le problème n’est pas tant de faire un choix : le problème repose surtout dans le talent pour déclamer lesdites répliques ! C’est évident, on peut être un excellent danseur et un bien piètre comédien : ce spectacle le montre à la perfection. C’est mauvais mauvais. Les répliques cultes, lorsqu’elles sont prononcées sans changement fantaisiste (car il y en a qui valent leur pesant de cacahuètes), entraînent de gros fous rires nerveux parmi les spectateurs [Normal, tout va bien]. Tout est surjoué, pataud, lourdingue… et surtout risible ! Mention spéciale à Cécile Mazéas déclamant que Johnny n’a pas à courir le monde après son destin comme un cheval sauvage… HI-LA-RANT. Ne pas vouloir faire une pale copie du film était plutôt intéressant et ne pouvait qu’être une idée audacieuse. De là à piétiner l’original et à ne rien offrir de mieux, comment dire… Esprit de « Dirty Dancing » es-tu là ?! Ah, il semblerait que non…

 

dirty-dancing-musical

Voilà voilà… on en parle ou pas ?!

 

5) Last but not least : pour ne pas entendre les gloussements hystériques du public lorsque Corentin Mazo enlève sa chemise (pas souvent dieu merci). Il ne me semble pas nécessaire d’éclaircir ce point qui coule de source : au moins, devant notre télé, on peut glousser tranquille face à Johnny… Dans un canapé moelleux et avec du pop corn en plus ;))

 

Pourquoi aller voir (quand même) la comédie musicale ?
(si si, il y a bien quelques raisons…)

 

1) Pour rire : On pourrait croire que je me moque, mais (pour une fois) absolument pas ! J’aurais rigolé plus d’une fois au cours de ce spectacle (quand je n’étais pas en train de bailler aux corneilles) et rien que ça fait sacrément du bien (puis il vaut mieux rire que pleurer). J’ai eu à de (trop) nombreuses reprises l’impression d’être face à une parodie, voire même à une caricature… Problème : ça aurait été plutôt réussi si ça avait été le cas !

 

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2) Pour comprendre ce que peut potentiellement ressentir un homme devant ce film (perçons la psychologie masculine !) : je pense qu’on devrait proclamer une minute de silence (voire accorder carrément la légion d’honneur) pour chaque homme ayant assisté courageusement à ce spectacle. Le pire ? C’est qu’il y en avait beaucoup ! Quand on parle avec emphase de « Dirty Dancing » à la gente masculine, on se heurte souvent à un mur d’incompréhension. S’ils reconnaissent avec honnêteté (et fairplay) le haut degré de sexytude de Patrick Swayze, le reste du film les laissent souvent pantois et s’apparente régulièrement pour eux à une vaste bouse. J’ai donc une pensée émue pour tous ces hommes qui ont accepté, de leur plein gré ou pas, de se coltiner près de trois heures de cette parodie clichée. Car qui n’a pas vu (et aimer) l’original pourra se sentir fort dépourvu face à cette grosse déconvenue…

 

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3) Pour les scènes de danse : si la partie dédiée à la comédie est tout bonnement catastrophique, les chorégraphies sont quant à elles extraordinaires et très fidèles à celles du film. Les danseurs sont extras et particulièrement Ophélie de Cesare qui interprète le rôle de Penny avec un talent fou. Au-delà d’être sublime et de lever la guibole comme personne, elle joue en plus avec conviction (on commençait pourtant à douter que ce soit possible…). Quelques autres membres de la troupe ont des voix superbes et rehaussent la tiédeur de l’ensemble. Des performances plein de pep’s qui méritent d’être saluées !

 

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Penny et ses jambes de rêve…
Elle pourrait partager au moins !

 

4) Pour l’orchestre et la bande son : ils sont cachés et pourtant, c’est sans doute aux musiciens que l’on doit la plus grande part d’émotion du spectacle… Chaque musique replonge instantanément dans les sentiments propres que déclenche ce film culte. Un (GROS) bémol : sacrifier « She’s like the wind » en ne mettant que quelques secondes de l’instrumental… Non mais c’est une blague j’espère ?! SACRILÈGE…

 

5) Pour la scène finale : incroyable à écrire mais l’ensemble du spectacle devrait se résumer à ces quelques minutes d’apothéose ! Pourquoi ça marche ? Sans doute grâce au public qui est littéralement chaud bouillant. Comme face au film, chacun attend CET instant avec impatience et lorsque Johnny apparaît enfin, l’ambiance est carrément surchauffée et les spectateurs survoltés (NB : il réapparaît d’ailleurs avec le baluchon qu’il avait sur l’épaule en quittant l’hôtel lors de la scène précédente… Légère incohérence qui donne l’impression qu’il est parti pisser trente secondes avant et est déjà de retour). Grâce à l’ambiance d’exception, on apprécie la scène. Même si je l’aurais imaginé plus grandiose (à l’image du film, j’espérais que les danseurs circulent dans les allées du Palais des Sports – salle qui en plus se prête parfaitement à ce type de mise en scène – et fassent participer le public à la fête), la scène est appréciable. La danse est parfaitement exécutée et le porté sonne comme « the cherry on the cake » ! Bingo.

 

danse-groupe-dirty-dancing

 

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La spontanéité : l’unique, la vraie

 

6) Pour la performance (malgré tout) : même si cet article relate mon ressenti et rien que mon ressenti (avec le second degré légendaire qu’on me connaît), il n’empêche que la performance globale est à saluer. Pour moi qui suis incapable de danser la macarena en rythme (véridique), ce que j’ai vu sur scène reste du domaine de l’extraordinaire. Les danseurs bossent durs et y mettent tout leur cœur. Vu le matériau de départ, il est clair qu’ils pourraient difficilement faire mieux.

 

En résumé et en dépit d’un final plutôt chouette par rapport aux deux heures précédentes, ce Musical reste pour moi une bonne grosse déception. Si vous êtes fans du film et si vous y tenez vraiment, allez-y pour le fun, avec toute la curiosité que vous avez en stock, mais n’en attendez rien (sauf peut-être de vous dérider). Le rendu est kitsch à souhait, le casting carrément inégal et l’ensemble ressemble davantage à un pastiche qu’à un vibrant hommage. La seule chose qui sauve le tout du naufrage, c’est cet amour inconditionnel du public pour cette histoire intemporelle qui fait que « Dirty Dancing » restera toujours « Dirty Dancing »… Ce qui explique d’ailleurs que la salle soit comble envers et contre tout et que la tournée se vende comme des petits pains. Je ne sais pas pour vous mais moi, je retourne voir le film…!

 

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12 réflexions sur “Pourquoi vaut-il mieux revoir « Dirty Dancing » plutôt que d’aller voir le Musical…

  1. Te voilà de retour !!! Il était temps ! Alors ta chronique … tu confirmes que j’ai pas envie de la voir. Déjà Patrick Swayze est mon acteur fétiche (Ghost n’est pas mon film préféré pour rien) alors il est juste irremplaçable. Modifier des répliques cultes … ça craint ! Et surtout ne pas mettre « She’s like the wind » écrite par Patrick lui-même c’est plus que du sacrilège ! Enfin bref ! Ravie de te revoir parmi nous et je t’embrasse bien fort et je serai toujours là ❤
    Bisous

    • Quelle rapidité ma No’ !!! Toujours la première 😉 ❤ Ça fait chaud au cœur, merci ! Je suis bien d'accord : Patrick est irremplaçable. J'en avais déjà la conviction mais là, c'est plus que confirmé !!! Je t'assure que tu peux passer ton chemin sans problème ne serait-ce que par gain de temps et d'argent 😦 Je te fais de gros gros gros bisous ! Ps : as-tu compris d'où vient le problème avec les commentaires sur ton blog ? Je croyais que le souci venait de moi mais j'ai vu ton message sur HC et du coup je doute…

      • Normalement, problème réglé. C’est juste que d’autres de mes abonnés ne pouvaient pas commenter mon site (il y avait un message d’erreur). Essaie de commenter un de mes articles et nous serons fixées ^^
        Sinon j’aime être la première (en même temps, j’étais sur ma boîte mail quand j’ai vu ton article) 🙂 Tu n’es pas la première à dire que ça va pas avec la partie comédie alors je passe mon chemin 🙂
        Bisous ma Pan !

    • Mdrr Sophie ! J’étais fan de Roméo et Juliette quand j’étais ado, j’ai vu la comédie musicale deux fois 😀 Et aujourd’hui encore je connais les chansons par coeur (instant confidence !). Ralala, les « comédies musicales », c’est vraiment plus ce que c’était si tu veux mon avis 😉 Plein de bisous et merci pour ta présence ❤

  2. Bon, je vous explique parce que je suis gentil et que vous en avez besoin . Ce spectacle a pu etre monté parce que le producteur a acheté la licence d’ exploitation avec tous les droits rattachés!!!! Donc il s engage à monter le spectacle comme il a été conçu. Avec l’ équipe anglaise qui drive la troupe pendant toute la préparation.
    C’est déjà très beau d’avoir une troupe d’artistes français capables de vous faire un tel spectacle. Vous croyez peut etre que c est facile de trouver des artistes capables de danser, jouer la comédie,et meme chanter, ceci pendant un an, 6 jours sur 7 et en live sur scène ???????
    Sinon, moi aussi j aurai aimé avoir un super décor et 2 fois foi plus de danseurs mais la place aurait été à 150€ et le spectacle aurait fermé après une semaine.
    Maintenant, les chipoteux mal assis qui n aime pas le son et tout et tout, surtout restez chez vous et regardez la télé, ça fera de la place pour d autres.

  3. Que je suiS heureuse de te lire à nouveau. Tes chroniques douces et drôles m’ont manqué à moi aussi.
    Ah Dirty Dancing, un mythe. J’ai vu le film la première fois en 4e, un après-midi avant les vacances. Et je m’en souviens comme si c’était hier. J’ai par la suite dû le voir une bonne cinquantaine de fois sans jamais m’en lasser.
    Par contre la comédie musicale ne me tentait déjà pas avant ton article. Je crois que Dirty Dancing c’est tellement magique qu’une comédie musicale avec d’autres artistes ne rend pas pareil. Et puis ton article me conforte dans mon choix. Je vais filer revoir le film et rêver, encore une fois!!!
    Grosses bises et welcome back (pour notre grand bonheur!!)

    • Ohh, merci beaucoup ma Marie chérie pour ces mots si adorables ! Moi aussi je suis heureuse de vous retrouver ❤ Vous m'avez énormément manqué aussi même si j'essayais de trouver le temps de vous lire dès que possible. Pour Dirty Dancing, je te comprends parfaitement. Je pense que rien ne peut arriver à la hauteur du film même en étant très très ouvert d'esprit. Ma mère m'a fait voir ce film quand j'étais ado et depuis il m'accompagne, c'est comme ça ! Je suis déçue que la comédie musicale ne m'ait pas séduite mais c'est ainsi… Je crois sincèrement que rien ne peut arriver à la cheville du film ! Je t'embrasse très fort, à très bientôt 😉

  4. Enfin, j’arrive à nouveau à poster des commentaires, youpi !!! C’est l’ordi de chez moi qui plante… Bref, j’adore cette chronique !!! Dirty Dancing : un mythe de ma jeunesse, que dis-je un pan entier de mon adolescence! Mais pourquoi ont-ils voulu le parodier, pardon, créer une espèce d’adaptation ? Patrick Swayze est irremplaçable. Ça me donne envie de visionner – pour la 500ème fois, j’exagère à peine – le Dirty Dancing de mes années 90… Grosses bises ♥ ♥

    • Pfiouu je suis super contente de te relire (merci de t’être acharnée jusqu’à ce que ça marche ♥) mais c’est à mon tour de ne plus réussir à en mettre sur le tien 😦 Je suis dégoûtée ! J’espère que je vais vite trouver ce qui cloche. A part ça bà ton commentaire a tout résumé ! Patrick Swayze est mythique. L’adaptation aurait pu être sympa si elle avait été bien pensée mais là… quel gâchis ! Rien ne vaut le film effectivement !! D’ailleurs je file le revoir 😉 Plein de gros bisous ♥ ♥ ♥

  5. Je suis ravie d’être tombée « par hasard » sur votre compte rendu de la comédie musicale « Dirty Dancing »! Nous y sommes allés hier soir, et pour être franche, j’avais peur d’être la seule personne au Palais des Sports d’avoir été déçu globalement. Je vous rejoins pour la scène finale – excellent.
    Il y a des filmes qu’il ne faut pas TOUCHER! Dirty Dancing en est un! Essayer de reproduire un filme culte de cette envergure était voué à l’échec. Il y a des parties de la Comédie Musicale qui sont bien, les acteurs principaux donnent de leur mieux, mais les responsables de cette échec sont les producteurs Lombard et Thien Ngo. Budget trop limité, un va et vient entre le ridicule (scène dans le lac – un sacrilège) et la fin (bien – enfin), en vacillant entre les lourdeurs longues où on se demandait ce qui se passait, les scènes mythiques renvoyées avec une rapidité et une manque de « sentiments », de Johnny en « clip » 1963 et bébé en soutien gorge – bref, les acteurs ont fait ce qu’i’ls ont pu, avec des producteurs incompétents.

    • Bonsoir Jessica et merci pour votre commentaire ici. Vous avez parfaitement résumé mon sentiment : je pense que c’était une erreur d’adapter ce film sur scène. Certes, c’est honorable d’avoir essayé mais le rendu est clairement raté. Il semble clair que le projet était trop ambitieux pour les producteurs et le budget sans doute trop faible. Conclusion, le résultat est à mes yeux proche de la catastrophe. Je suis totalement d’accord avec vous : les acteurs et danseurs n’y sont pour rien et font ce qu’ils peuvent mais il n’empêche que le spectacle est un pur échec ! Merci d’avoir pris le temps de partager votre ressenti ici et très belle soirée à vous.

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