Entre rires et larmes, j’ai vu… Nos Étoiles Contraires, une adaptation parfaite ♥

 

Hello mes p’tits amours !

 

Difficile de passer encore une fois à côté du phénomène « Nos étoiles contraires », vous l’aurez remarqué ! Je vous avais déjà parlé sur le blog de mon énorme coup de cœur pour ce livre qui a suscité l’émoi de bon nombre de lecteurs. Nos étoiles contraires, c’était tout simplement du bonheur à chaque page, de l’émotion pure et de l’humour noir à chaque ligne. En trente seconde, j’avais été littéralement envoûtée par la patte de John Green. Je l’ai donc relu. Trois fois. Puis, la sortie du film a été annoncée et je me suis mise à trépigner d’impatience comme une gamine de trois ans devant un manège. J’ai compté les jours. Quand je me suis enfin assise dans la salle obscure, je n’en pouvais plus d’attendre : je voulais le voir MAINTENANT ! Pour une fois, je ne ferais pas (trop) long avec cet article : après tout, quand on aime, pourquoi s’étaler ? Car oui, j’ai aimé – que dis-je ? – j’ai adoré chaque seconde de « Nos Étoiles Contraires ». Contrairement à mon habitude, je n’ai pas lu beaucoup d’articles de presse avant de me rendre au cinéma. Juste assez pour lire, en vrac, que le film était assez mélo et que le réalisateur ne s’était pas trop cassé en mettant en scène deux jeunes cancéreux faisant instantanément pleurer dans les chaumières. Passons là-dessus, vous connaissez déjà mon avis sur la question : la vie, ce n’est pas que faire du toboggan sur un arc-en-ciel pailleté en mangeant de la barbe à papa. La maladie, le deuil, la peine, les drames… C’est aussi ça la vie, la vraie, que cela nous plaise ou non (comment ça, vous aussi ça ne vous plaît pas ?!).

 

nos-etoiles-contraires-affiche

 

« Nos Étoiles Contraires » est une EXCELLENTE adaptation, je ne pourrais le résumer autrement. Shailene Woodley (qui m’avait déjà un peu réconcilié avec elle-même dans Divergente), m’a définitivement convaincue. Pour moi, elle a tout compris au rôle d’Hazel et aurait difficilement pu mieux l’interpréter. Je suis tombée amoureuse d’Ansel Elgort en dix petites secondes : en plus d’être un acteur fantastique (et d’avoir un sourire à se damner, désolée mais il fallait que je le dise), il est tout simplement le seul et unique Augustus Waters qui aurait pu exister. A aucun moment je n’ai eu la sensation qu’il jouait : il était tout simplement Gus. Leur duo à l’écran fait des étincelles. Cela marche vraiment. Ils sont attachants à un point tel qu’on ne peut que les aimer.

 

hazel-augustus-amour-nos-etoiles-contraires

 

Les parents d’Hazel (et même ceux de Gus !) sont absolument géniaux. J’ai adoré Peter Van Houten, aussi délicieusement barré que dans le livre et qui offre en compagnie d’Hazel des scènes d’une « brutalité » telle qu’elles m’ont scotchée à mon siège. Une mention spéciale aussi à Isaac, aussi formidable à l’écrit qu’à l’écran. Josh Boon, le réalisateur du film, a compris selon moi ce qu’il devait précisément garder du livre pour lui rendre pleinement justice via cette adaptation. Oui, on pleure. Personnellement, j’ai passé une bonne partie du film à laisser mes larmes couler le long de mes joues, totalement subjuguée par l’écran qui me faisait face. L’autre moitié du temps, j’ai souri et même ri par moments, car tout ce qui m’avait séduit dans le livre prenait vie à l’image : le cynisme des héros, les citations phares de l’ouvrage que les acteurs ne manquent pas de reprendre, l’humour noir si subtilement dosé, ce fabuleux voyage à Amsterdam où tout bascule, le meilleur comme le pire…

 

nos-etoiles-contraires-hazel-gus-amsterdam

 

Alors non, je ne pense pas que le réalisateur en est TROP fait. Non, je ne pense pas que ce soit TROP larmoyant. C’est sobre, c’est juste, c’est si terriblement honnête que cela prend à la gorge. Bien sûr, comme toute adaptation, quelques détails manquent. Quelques petites scènes que notre coeur avait déjà imaginé et qu’il se faisait un plaisir de voir au sein du film. Mais l’essentiel est là, sous nos yeux. Oui, nous sommes face à un drame. C’est indéniable. Ces deux adolescents sont malades, la mort rode autour d’eux à chaque seconde. Leurs jours sont comptés. Le sujet en lui-même étant suffisamment lourd, le risque d’en faire « trop » était bel et bien réel. Mais en gardant le livre comme unique phare dans la nuit, la réussite du film ne pouvait être qu’au rendez-vous.

 

nos-etoiles-contraires-gus-hazel

 

La maladie est là aussi, c’est une certitude. Mais pas seulement : l’amour, l’amitié, les « bêtises » que l’on peut faire entre amis et les rêves qui les guident nous rappellent que les héros ne sont que des gosses que la vie a forcé à grandir trop vite. Grâce à ce subtil mélange d’émotions, on ne tombe jamais dans le pathos à l’état pur même si l’histoire reste bien sûr un crève-cœur, dès lors qu’on en possède un (de cœur ;)). Tout comme dans le best-seller, on rit, on pleure, on célèbre la vie. On décide de voir le verre à moitié plein (voire plein tout court !) car Hazel et Gus nous rappellent que la vie est belle, envers et contre tout.

 

the-fault-in-our-stars-hazel-augustus

 

Alors oui : pour les gens qui ne se seront pas passionnés pour la magie de l’histoire, ce film ne sera peut-être qu’une énième adaptation pour adolescents (adolescentes ?!) sentimentaux et cul cul la praline. Un film commercial, aux acteurs bankable et au sujet (tristement) vendeur. Mais je pense qu’un soupçon d’honnêteté suffira à ce que chacun reconnaisse, sans être forcément « fan » de l’histoire, que ce film à la fois bouleversant et plein de fraîcheur est une franche réussite. Il me tarde déjà qu’il sorte en DVD pour le voir et le revoir à ma guise. En plus, la BO est absolument fantastique, ce qui ne gâte rien (Ed Sheeran, Birdy, M83, One Republic… Que dire de plus ?). Alors n’hésitez plus. Courrez vite voir ce film lumineux, à la fois drôle, touchant, cruel, émouvant, rempli de (des)espoir… Un peu comme la vie, finalement. Je peux vous assurez que vous ne le regretterez pas. Alors, OKAY ? ♥

 

okay-okay-nos-etoiles-contraires

 

« Tu m’as offert l’éternité même si nos jours sont comptés…
Je ne pourrai jamais te dire à quel point
je te suis reconnaissante pour notre petite infinité »

 

(Nos Étoiles Contraires)

 

Publicités

4 réflexions sur “Entre rires et larmes, j’ai vu… Nos Étoiles Contraires, une adaptation parfaite ♥

  1. Si les articles de presse sont mitigées, je n’ai lu que des articles très élogieux et enthousiastes chez les blogueuses. Du coup j’y suis allée mais je dois avouer que ce n’est pas mon style de film, je rejoins plutôt la presse. Cependant, tu en parles vraiment très bien , très bel article !

  2. Ayant convertie ma grand-mère, je l’emmène au ciné à mon retour à la fin de la semaine. Je suis sûre que ça va autant me plaire que le livre.

    PS : je suis en plein dans « Avant toi » de Jojo Moyes (et figure-toi que ma tante a son premier roman écrit juste avant ^^) et j’adore !

  3. Un ami qui a perdu son papa suite à un cancer m’a dit que ce film était plein de clichés et que ça le gênait. Comme tu disais, c’était trop facile de toucher le lecteur/spectateur. Ce n’est pas le fait que l’histoire tourne autour du cancer qui fait cet effet là mais apparemment la façon dont s’est tourné. Mais suite à ton article, plein d’enthousiasme, je pense quand même aller le voir et peut être même le lire ! Des bisous 😉

  4. Moi aussi j’ai ri et beaucoup beaucoup pleuré durant le film ! C’est simple, lorsque les lumières se sont rallumé, j’ai vu de nombreuses personnes en train de se moucher, c’est dire. J’ai hâte de le revoir…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s