J’ai vu (et lu !) « Divergente », ce « Hunger Games bas de gamme » pour tant de monde…

 

Hello mes petits Audacieux !

 

Le 9 avril au matin, je me suis réveillée dans les starting-blocks : ce jour de repos tant attendu me tendait les bras et allait me permettre d’être aux premières loges pour la sortie de « Divergente », la nouvelle saga dystopique grand succès pour « adolescents » (si l’on s’en tient à la formulation de base), enfin adaptée au cinéma. Quelques jours à peine avant cette fameuse sortie officielle, j’avais achevé (et dévoré – comme c’est étonnant quand on connaît mon amour inconditionnel pour les dystopies !) le tome 1 de cette trilogie créée par la jeune Veronica Roth (25 ans, talentueuse et probablement déjà trèsssss riche !). Les personnages, l’intrigue, la romance (essentielle dans le genre, vous vous en doutez), la vision politique du monde post-apocalyptique de Divergente tout était tellement frais dans ma tête que je ne m’en sentais que plus intransigeante. Voir cette énième adaptation aux allures de blockbuster à gros budget m’effrayait un chouïa : sans doute parce que quand j’aime, je ne fais JAMAIS les choses à moitié. Et je voulais VRAIMENT aimer « Divergente » (bon soyons honnête : c’était déjà un peu le cas ;)).

 

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Pourtant, le choix de Shailene Woodley (héroïne franchement immature de la série « La vie secrète d’une adolescente ordinaire » que nous verrons aussi dans l’adaptation prochaine de Nos étoiles contraires) dans le rôle de Tris me laissait pantoise (j’avoue tout : cette actrice me sort globalement par les yeux, fait hautement inexplicable). Quant à Quatre, je m’en étais faite une image si précise au cours de ma lecture que j’aurais vécue comme une véritable tragédie le fait d’être déçue (non quelle idée, je ne suis pas du tout lyrique dans mon genre !). Je suis donc allée au cinéma en croisant les doigts, après avoir (GROSSIÈRE ERREUR) lues quelques critiques qui s’évertuaient – une fois n’est pas coutume – à descendre le film, le qualifiant selon l’humeur de l’auteur de « mauvais Hunger Games » ou de « pitoyable bluette aux allures de Twilight »… Deux heures et demi plus tard, je suis ressortie de la salle obscure totalement conquise et même avec l’envie d’y retourner. Une fois de plus, j’ai adoré ce que les « spécialistes du genre » s’évertuent à descendre. Est-ce grave docteur ?! Mon humble avis vaut ce qu’il vaut mais je ne pouvais que partager avec vous mon ressenti sur cette adaptation des plus fidèles (et donc des plus réussies !) à l’oeuvre littéraire…

 

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Divergente…
Se plonger dans l’histoire

 

Dans un Chicago post-apocalyptique, Beatrice, une jeune fille de 16 ans, s’apprête à choisir la place qu’elle occupera dans la société pour le restant de ses jours. Celle-ci est en effet partagée en cinq factions pour assurer paix et prospérité entre les êtres après les guerres qui ont ravagé le monde et l’ont justement mené à sa perte. Les Sincères (considérés comme honnêtes et gérant la Justice au sein de la ville) côtoient donc les Érudits (qui incarnent la Culture et le secteur de la Recherche), les Fraternels (pacifistes en toutes circonstances et cultivant la terre qui nourrira les différentes factions), les Altruistes (dévoués et désintéressés, tournés vers leur prochain) et les Audacieux (ceux ne craignant rien ni personne et assurant la sécurité dans la Cité). Ces cinq factions sont censées conditionner la population et leur assigner une place de telle sorte qu’elle ne soit plus jamais corrompue.

 

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Native des Altruistes depuis l’enfance mais ne parvenant pas à s’y sentir pleinement elle-même, Beatrice doit subir un test d’aptitude censé lui indiquer à quelle faction elle appartient et qui l’obligera le cas échéant à quitter sa famille pour suivre sa propre destinée. Cas rarissime, il s’avère que son test initiatique, censé révéler sa personnalité profonde, n’est pas concluant. On lui apprend qu’elle est « Divergente », ce qui signifie qu’elle ne rentre dans aucune des « cases » érigées par la société. Pire, elle ne peut pas être contrôlée et représente donc un réel danger pour le modèle dans lequel elle évolue. Si elle se fait démasquer, ses jours seront comptés. Obligée d’être « une sans-faction », le gouvernement la traquera et fera tout ce qui est en son pouvoir pour la faire disparaître. Contrainte de dissimuler son secret, « Tris » choisit d’intégrer la faction des Audacieux qu’elle a toujours admiré en secret et dont l’entraînement plutôt violent est basé sur la maîtrise des peurs les plus profondes…

 

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Divergente…
Je me lance ou pas ?

 

Même s’il n’existe pas de formule magique toute faîte à appliquer pour avoir un succès tout fait au cinéma (SÉSAME OUVRE TOI !), je sais pertinemment ce que j’attends d’un film dont j’ai lu l’oeuvre littéraire. Problème : attendre quelque chose est généralement le meilleur moyen d’être déçu (enfin, il paraît !). Alors globalement, au cinéma comme dans la vie, j’essaie de ne rien attendre de particulier (esprit de contradiction bonjourrr !). Résultat des courses, j’ai été totalement bluffée par l’adaptation de « Divergente » que j’allais voir pourtant à demie-convaincue seulement. Tout ce que j’avais imaginé au cours de ma lecture a été plus que fidèlement représenté à l’écran. Le premier quart d’heure il est vrai, une seule chose résonnait dans ma tête : je n’arrêtais pas de me dire que Tris avait vraiment un superbe mascara pour une Altruiste (véridique !), ce qui était pour le moins en contradiction avec sa condition (traduction : un altruiste ne montre aucun intérêt par essence pour son apparence). Ça commençait plutôt mal… Puis très vite, j’ai déconnecté mes pensées parasites pour laisser parler mon cœur. Et j’ai été embarquée pendant 2h30 qui ont filé à toute vitesse dans une société qui n’a d’idéale que l’illusion.

 

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C’est possible d’avoir la marque de ce mascara sérieux ?!

 

L‘adrénaline insufflée par les Audacieux dès le début du film a fait battre mon cœur à toute vitesse. Comme dans le livre, j’ai retrouvé leur folie, leur courage et, bien sûr, leur intrépidité à toute épreuve qui ferait pousser des ailes au plus trouillard des trouillards. Si leur côté punk a pu en faire rire plus d’un (certaines scènes entre piercings, tatouages et musique donnent en effet l’illusion d’être en pleine rave party !), il n’en est pas moins fidèle au côté anticonformiste des Audacieux dépeint dans la trilogie. Le rôle de Tris m’a (presque) réconcilié avec Shailene Woodley. Je l’ai trouvé convaincante et investie, passant de jeune fille effacée et vulnérable (normale en somme) à jeune femme téméraire et warrior dans l’âme (qui sait foutre des roustes à qui lui cherche des noises, et ça ça n’a pas de prix !). Theo James (ce très bel et sombre inconnu au bataillon jusque-là) incarne un Quatre impeccable, grave, mystérieux… et sexy en diable (bà si, quand même, rendons à César ce qui est à César !). Kate Winslet quant à elle a réussi à me faire flipper en Jeanine Matthews maniaque du contrôle et maniant à la perfection la main de fer dans le gant de velours.

 

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C’est officiel : je suis amoureuse…!

 

J‘ai trouvé l’action réellement bien menée : on prend le temps de nous présenter le rôle des factions, l’importance que représente pour chacun la cérémonie du Choix (ce qui, je l’admets, peut sembler un peu long à qui n’a pas lu le livre) mais une fois plongé au cœur de l’intrigue, on n’en sort plus. Les décors futuristes sont ultra fidèles à la saga, la romance est amenée avec cohérence et n’occupe pas le devant de la scène, l’action est palpitante et soutenue, l’initiation (dure et violente dans le roman) n’est (presque) pas minimisée dans le film et apporte son lot de sang, d’œil au beurre noir, d’échecs… puis de victoires. La réalisation est parfaitement maîtrisée, apportant l’ambiance sombre à souhait qui fait le succès des dystopies et l’urgence de cette course contre la montre pour survivre coûte que coûte… Mon seul regret est que la relation entre les différents transferts n’ai pas été plus approfondie. Dans la saga, Peter est particulièrement ignoble avec Tris, ce qui est malheureusement à peine survolé dans le film. En tant qu’Altruiste, elle doit d’autant plus se battre pour s’intégrer et cette lutte ne ressort pas autant au visionnage. Hormis ce détail, le film est une pure réussite et prouve qu’on peut réaliser de belles adaptations sans corrompre l’esprit d’une œuvre. La BO, pop rock à souhait, m’a quant à elle totalement séduite et emportée (entre Woodkid et Snow Patrol, il ne pouvait en être autrement cela dit).

 

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On le sait car cela devient désormais monnaie courante : les critiques se plaisent à établir des parallèles douteux et souvent sans fondement entre les œuvres. « Divergente » ne déroge pas à la règle et se voit comparer naturellement à son aîné « Hunger Games » (comme les journalistes l’avaient fait au préalable entre Twilight et Les âmes vagabondes et comme ils le feront dans l’avenir avec chaque future saga adolescente qui aura le bon goût d’être adaptée à l’écran…). Ces œuvres n’ont pourtant pour unique point commun que d’être des récits d’anticipation, mettant en scène deux héroïnes féminines (girl power !), chacune se battant pour renverser l’ordre établi et changer la société. La comparaison s’arrête ici.

 

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Pour le moment, la dimension politique présentée dans « Divergente » semble bien faible en comparaison et est donc largement dépréciée : il n’aurait d’Hunger Games ni l’envergure, ni la qualité. Faut-il rappeler que ce premier volet n’est qu’une introduction à la suite de la saga qui sera probablement composée de quatre films ? Les critiques vont pourtant bon train, établissant d’emblée que la romance prendra trop l’ascendant sur la dimension sociale (ils doivent être extra lucides) et que le film sera du même coup sans intérêt. Pour ma part, j’ai trouvé l’histoire d’amour entre Tris et Quatre assez peu développée dans cette première partie en comparaison de ce que nous avait offert le livre. Les paris sont donc d’ors et déjà ouverts sur l’importance qu’aura l’amour, ce mal du siècle (!), dans les futures aventures de nos héros… ;))

 

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Comme souvent, j’ai pour ma part particulièrement aimé le message du film qui appelle chacun à trouver SA place dans la société, loin des étiquettes et des cases dans lesquelles on tente tout naturellement de cantonner les êtres humains. La quête de Tris est aussi saisissante qu’émouvante. C’est une quête initiatique comme chacun est amené à en vivre au cours de sa vie, société post-apocalyptique ou non : quitter sa famille, voler de ses propres ailes, réaliser que la vie dehors est loin d’être toute rose, qu’il faut se battre pour s’intégrer et s’y faire une place car les gens autour de nous ne sont pas toujours bien intentionnés, se chercher sans relâche (et parfois ne pas se trouver), ne pas vouloir se distinguer de la meute avant de réaliser que cela peut aussi être une force de ne pas être comme tout le monde… Sur sa route, Tris va rencontrer l’amour (ce qui n’a rien de niais : on y passe tous à un moment ou à un autre de notre existence, qu’on le veuille ou non), devoir faire des choix cornéliens, être courageuse, subir des pertes et des deuils : en un mot, elle va devenir adulte. Comme nous tous…

 

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En résumé, j’ai tout simplement adoré « Divergente » dont j’ai d’ors et déjà commencé le deuxième tome en attendant avec impatience la sortie du second volet à l’écran. Même si les passionnés du genre ne seront (évidemment) pas déçus, nul besoin d’avoir des boobs et de se pâmer devant Théo James pour apprécier cette parenthèse cinématographique (mais vous pouvez si vous y tenez ;)) Certes, la saga cible sans étonnement les ados et autres jeunes adultes mais tout le monde peut s’y frotter avec un peu de curiosité !). Carton plein Outre-Atlantique, nul doute que « Divergente » est magnifiquement partie pour devenir la nouvelle saga grand succès au box-office. Un succès dû pour beaucoup à la qualité de l’univers dystopique créé par la plume de Veronica Roth et qui a été largement plébiscité partout dans le monde, là où d’autres sagas (« Sublimes Creatures », « The Mortal Instruments » pour ne citer qu’elles) n’avaient pas réussi à s’imposer. Preuve qu’il ne suffit pas de porter simplement le genre à l’écran pour qu’il trouve son public (et rapporte le gros lot à son réalisateur) et que les téléspectateurs, même « jeunes », sont capables d’esprit d’analyse et de perspicacité… N’en déplaisent à certains.

 

Et toi lecteur, as-tu succombé
à la vague « Divergente » ?

 

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13 réflexions sur “J’ai vu (et lu !) « Divergente », ce « Hunger Games bas de gamme » pour tant de monde…

  1. Oui j’ai succombé moi aussi mais je t’en parlerai plus tard car je suis fatiguée et je vais avoir un truc à te raconter. ::) Et tu connais pas Theo James. T’as jamais vu Downton Abbey et l’épisode Mary Crawley et Pamuk dans le même lit ? Parce que Theo et Pamuk sont une seule et même personne (miam !)
    Bref … à très vite

    • Hé bien figure toi que si ma No’, je n’ai pas vu beaucoup d’épisodes mais j’ai vu celui-ci !!! Bon, reconnaissons qu’il n’y a fait qu’une très brève (bien que très remarquée ;)) apparition ! Mais je me demandais justement où j’avais vu sa bouille et maintenant je le sais grâce à toi !! Ps : je viens de lire ton mail et donc de voir ce que tu souhaitais me raconter ! Je n’en reviens pas. Je te réécrirai sans doute demain parce qu’il faut qu’on parle de cette nouvelle !!! En tout cas merci de m’en avoir parlé, comme d’habitude ❤ Plein de bisous

    • Hé bien je te le conseille vraiment Charlotte 🙂 Si tu aimes ce genre de livres, tu ne seras pas déçue ! En tout cas je serai contente de t’avoir fait craquer si cette lecture te plaît ;)) A très vite !

  2. Hé bien, j’ai une amie qui doit me passer les bouquins! Je te dirais ce que j’en ai pensé. Je n’irais voir le film qu’après! Par contre, c’est une bonne nouvelle si l’adaptation est réussie! J’avais lu la saga 16 lunes et j’avais clairement adoré (ou oui, je suis aussi une fana de Twilight ^^). Et quand le film est sorti j’étais trop contente de le voir. Oh ben je ne m’attendais pas à ce navet!!! Le film n’a quasi rien à voir avec le livre, ils ont même enlevé des personnages qui me semblaient principaux! Bref, un carnage, et les héros sont moches ^^ hyper déçu en somme! Contente de voir qu’il y a quand même parfois de bonnes adaptations! biz!!

  3. Moi je ne connaissais pas du tout bien que grande fan de ce genre littéraire mais du haut de mes 22ans avec la fac mes lectures de ce genre étaient passées au 2nd plan. J’ai gagné des places pour l’avant première et j’ai été conquise du début à la fin; et pour le 1er fois j’ai lu le livre après le film et je n’ai pas été déçu; le film est effectivement très fidèle au livre bien que quelques facettes n’ont pas été assez explorés mais bon c’est forcer pour ne pas faire un film de 4h (bien que cela ne m’aurais pas déranger et non je ne trouve pas que la l’histoire entre Tris et Tobias soit trop mise en avant. Je pense que les critiques ne lisent pas les livres et qu’à partir du moment où ce n’est pas un film de 4h presque inconnu en hongrois sur les mines au fin fond d’un pays que personne ne connait, ce n’est pas un bon film et qu’ils font des amalgames entre les films juste pour étayer leurs critiques car pour moi la comparaison avec hunger game n’est valable que sur quelques points et celle avec twilight personnellement je cherche encore à part Summit Entertainement. Bref je suis totalement sous le charme des livres (j’ai dévorer le tome 1 et le tome 2 en 5 nuit) mais aussi de l’adaptation cinématographie (que j’ai étais voir 3 fois en fr et en vostfr) et il me tarde de lire le tome 3 et de voir comment le tome 2 va être adapter sur grand écran car il est vraiment très prenant et aborde beaucoup de facettes différentes entre les factions, le gouvernement, les personnages, le pourquoi du comment bien que j’ai un peu peur par rapport à la relation Tris/Quatre à l’écran (ceux et celles qui ont lu le livre comprendrons je pense de quoi je parle). Sinon je viens de découvrir ton blog et je l’aime beaucoup il est très sympa, un nouveau lien dans mes favoris ^^.

  4. Je suis asez d’accord avec toi mais j’ai été un peu décu par le film qui oublie de relater certains gros détails et beaucoup de petit détails.
    Pour quelqu’un qui n’a pas lu le livre le film doit etre genial mais comme dans hunger games, on s’accroche a toute les paroles différentes et les details du livre.
    Pour ma part la trilogie que j’ai trouvé vraiment plus que super ma vraiment fait réfléchir, toutes les actions de tris envers les autres prouve qu’elle n’est pas égoïste.
    Tris n’est pas parfaite et ne peut pas s’integrer dans une seule faction car elle est tout simplement humaine : elle ment, elle est un peu égoïste, un peu lâche, intelligente et elle n’est pas completement sympa.

    En conclusion je trouve que ce livre est genial et très bien écrit, et je remercie Véronica Roth pour ce merveilleux moment passé a lire Divergente.

  5. J’ai adoré !
    En faite quand ma soeur m’a dit qu’elle allait le voir, au titre je me suis demandé ce que c’était, puis récemment je l’ai finalement regarder après avoir appris que mon chéri l’avais également vue. Ensuite mon chéri m’a appris qu’un de ses amis avait les livres, et il a accepter de me les prêter. Et il y a quelques jours j’ai fini le 3éme roman, et il s’est passé quelque chose que ne m’étais jamais arriver en lisant un livre : j’ai pleuré.

    Je n’en dirais pas plus pour ne pas « spoil »,mais je n’ai pas pleuré en comprenant ce qui se passait, j’ai pleuré en lisant sa réaction.
    Du coup je me demande comment ça va finir, niveau films.

    Mais sinon dans l’ensemble j’aime beaucoup.

  6. Personnellement, j’ai adoré. J’ai découverts l’histoire d’abord au travers du film. Puis, piqué par la curiosité, je me suis plongé dans les livres. J’ai lu le 1er tome avec curiosité et j’ai dévoré le tome 2 à une vitesse folle, entrainé par cet univers. Le seul regret que j’ai, c’est de ne pas avoir acheter le tome 3 en même temps que les 2 premiers. J’accroche à l’histoire, à l’univers, à tous. Merci à Véronica Roth, cela fait bien longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir à lire. J’attends le prochain film avec impatience.

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