J’ai lu… Ne t’inquiète pas pour moi, d’Alice Kuipers (un roman épistolaire court mais intense entre une mère et sa fille à un tournant de leur vie)

 

Hello mes petits coquillages irisés !

 

J‘aimerais vous parler aujourd’hui d’un tout petit roman que j’ai lu, un peu par hasard, il y a quelques jours, mais dont le souvenir est prégnant. Il s’agit d’un livre ayant été édité à la fois dans une édition « jeunesse » et « adulte » (toujours cette peur que les enfants ne puissent pas tout lire…) car il traite de sujets résolument matures tels que la maladie, les problèmes de communication ou encore les relations conflictuelles – et ô combien mouvementées ! – entre parents et enfants. Si ce roman peut se lire en une petite demi-heure, nul doute qu‘il subsistera en mémoire bien plus longtemps… C’est en tout cas mon cas.

[saut]

ne-tinquiete-pas-pour-moi-alice-kuipers-couverture

[saut]

Ne t’inquiète pas pour moi… ça dit quoi ?

[saut]

Claire est une jeune fille de 15 ans dont la vie est particulièrement chargée entre ses amis et sa vie de lycéenne. Ses parents sont séparés depuis quelques années et elle vit avec sa mère, tout en voyant aussi souvent que possible son père. La mère de Claire est obstétricienne dans un hôpital et mène une vie très fatigante avec cette profession où on ne compte pas ses heures. C’est bien simple : elle ne fait que croiser sa fille tant elle passe peu de temps à la maison. Claire a d’ailleurs l’habitude de se débrouiller seule au sens littéral du terme, et ce depuis longtemps. Les deux femmes « cohabitent » finalement plus ensemble qu’autre chose et pour ne pas perdre « le fil » du lien ténu qui les uni, le seul moyen de communication qu’elles aient trouvé tient dans les post-it et autres petites notes qu’elles se laissent sur la porte du frigo jour après jour. Liste de courses, annonce d’une bonne note à un exposé ou d’un dîner chez sa meilleure amie, demande d’argent de poche… Ces petites notes d’une apparente banalité, pleine de tout et de rien, sont autant de traces de tout ce que la mère et la fille ne partagent plus dans la vraie vie et n’arrivent pas à se dire. Culpabilité, rancoeur, ressentiment mais aussi amour sincère, toutes les émotions transitent par ces quelques messages laissés quotidiennement et dont Claire et sa mère ont pris l’habitude.

[saut]

Coucou ma Claire,

lait

pommes

bananes

avocats

oignons

pommes de terre

tomates

champignons

carottes et granulés pour Jeannot Lapin

steak haché

pain

jus de fruits – je te laisse choisir

Si ce n’est pas trop lourd, prends un poulet et deux boites de haricots.
Si tu ne peux pas, ça ne fait rien, j’essaierai de passer les acheter demain.

Bises

Maman

(p. 1)

J’ai CREVÉ DE FAIM PENDANT DES SIECLES ! J’ai fini par trouver une recette sur Internet pour préparer le poulet. J’ai laissé les restes dans le frigo. Je t’ai attendue, mais finalement j’ai compris que que tu n’allais PAS rentrer alors je l’ai couvert de film plastique. Emma n’est
JAMAIS obligée de faire la cuisine pour sa mère, elle. Je pars tôt au lycée demain, je ne te croiserai pas. La mère d’Emma va nous emmener en voiture, elle a eu pitié de nous à cause de la NEIGE.
Ensuite demain soir j’ai un baby-sitting, pour gagner de l’argent, pour m’acheter les choses dont j’ai BESOIN. Comme des GANTS. Pour ne pas PERDRE mes MAINS à cause du FROID !!!!

(p. 22)

[saut]

Les notes s’accumulent mais un jour, les mots de la mère de Claire se font plus pressants. Elles doivent trouver le moyen de se retrouver et de discuter ensemble d’un sujet important… et ce le plus vite possible. Mais Claire n’entend pas… Ou ne veut pas entendre. Entre les soirées chez Emma qui a la chance, elle, d’avoir une vraie famille, et la place que commence à prendre un certain Michael dans sa vie, Claire entend bien mener comme elle l’entend sa petite vie d’adolescente. A défaut de ne pouvoir vraiment parler à sa fille, la mère de Claire va devoir lui annoncer sur un post-it (tout en essayant de la rassurer) que sa santé n’est peut-être pas aussi bonne qu’elle l’espérait. Alors que la maladie précipite tout, des échanges d’un genre nouveau vont voir le jour entre la mère et la fille et les petits mots laissés sur le frigo vont subitement revêtir une toute autre signification…

[saut]

Tout s’est passé si vite, ma Claire.
J’ai l’impression d’avoir perdu tout contrôle,
et quand je me regarde je ne sais plus qui je suis. Est-ce que c’est ça, la vie ? Excuse-moi, je ne veux pas t’accabler. Tu n’as que quinze ans. Je te préparerai ton petit déjeuner à mon
retour. J’en ai pour dix minutes.

Je t’embrasse,

Maman

(p.169)

[saut]

Ne t’inquiète pas pour moi… Je me lance, ou pas ?

[saut]

Cela n’engage bien sûr que moi mais selon moi, ce petit livre est vraiment à lire. Certains auront peut-être des scrupules à mettre une dizaine d’euros dans un livre qui se lit en moins d’une heure : je ne peux pas témoigner puisque j’ai lu ce livre en bibliothèque, sans avoir à l’acheter, donc. Mais sa qualité vaut largement son prix. J’ai d’abord trouvé la mise en page atypique, puis incroyablement astucieuse et originale. Le roman n’est composé que de petites notes et c’est une des raisons pour laquelle il se lit si vite. En effet, certaines pages ne sont composées que de quelques mots seulement ! Au début, on se plonge dans le livre avec un peu de scepticisme : les notes qu’échangent les deux femmes ne sont que banalités et Claire se révèle vite être l’archétype même de l’adolescente égoïste qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez.

[saut]

MAMAN !

S’TE PLAIT S’TE PLAIT S’TE PLAIT

DONNE-MOI MON ARGENT DE POCHE !!!!

(p. 37)

[saut]

On croit d’abord lire un énième ouvrage sur les tourments de la crise d’adolescence, les petites notes faisant d’abord penser à des futilités et à des enfantillages échangés sur un coin de frigo… Mais c’est pourtant loin d’être le cas. Au détour d’un post-it de trop et vue l’insistance de la mère de Claire pour s’entretenir avec sa fille, on comprend rapidement que quelque chose de grave est sur le point de se produire. Ces mots deviennent alors bien plus que de simples listes de courses et s’invitent à la noce comme le lien indéfectible qui uni mère et fille. Parce que certaines choses s’avèrent difficiles à dire de vive voix, les post-it vont revêtir pudeur et ton du secret mais vont s’avérer autant de preuves d’amour et de soutien au fil du temps.

[saut]

Il est tôt ce matin, Claire, et il y a longtemps que je suis assise ici à réfléchir.
Je pense à toi et moi, et à ton père. J’ai l’impression que depuis que nous nous sommes séparés, tu as été obligée de grandir beaucoup plus que je ne t’en aurais crue capable. Pense un peu à
toutes les courses que tu as faites, et la cuisine, et maintenant voilà que tu t’occupes de moi. Je sais que Gina te donne un coup de main, mais vraiment, tu m’as énormément soutenue et je me
demande si j’en ai assez fait pour toi dans le passé. Ai-je été une bonne mère ? C’est le genre de questions que toutes les mères ont envie de poser, mais souvent on n’en a pas l’occasion.
Ou on n’ose pas.

Je t’aime,

Maman

(p. 210)

Je ne veux pas d’une « meilleure mère ». Je t’ai, toi.

(p. 226)

[saut]

Évidemment, il est plutôt audacieux de ne donner qu’à lire au lecteur quelques mots, quelques lignes au fil des pages. Beaucoup de choses sont donc passées sous silence mais entre les petits mots, on devine les conflits sous-jacents, la colère, l’envie d’indépendance de Claire, aussi. La jeune fille n’avait pas prévu à 15 ans que sa vie volerait en éclats du jour au lendemain. J’ai d’ailleurs particulièrement aimé le glissement qui s’opère petit à petit entre les deux femmes : au fur et à mesure, ce n’est plus une mère qui parle à sa fille mais deux femmes qui conversent d’égale à égale. La mère s’interroge sur sa vie, sur les rêves et les projets qu’elle n’aura jamais réalisé, sur son rôle de mère aussi, qu’elle n’est pas sûre d’avoir toujours réussi. Et sa fille de la rassurer à son tour…

[saut]

J’ai été très déprimée et terrorisée ces derniers temps.
Je me suis demandée quel 
sens avait eu ma vie.
Pendant des années, je suis partie du principe qu’il fallait vivre ses rêves,
et je sens maintenant que ces années sont derrière moi,
que j’ai eu mon heure et que je l’ai

gâchée sans savoir comment, que je suis passée à côté.
Je t’ai eue, ma fille chérie – t’avoir a donné un sens à ma vie
et m’a apporté des joies incomparables.
Mais tout le reste de ce que je 
voulais faire ?
Je ne suis jamais allée en Afrique.
Je n’ai jamais lu Proust. Je n’ai jamais appris à jouer du piano
ni même à lire la musique : ces taches noires sur une page que

d’autres savent traduire en sons merveilleux sont un mystère pour moi,
et le resteront peut-être à jamais.
Je n’ai jamais sauté en parachute, je n’ai jamais vu le désert,
je ne suis jamais allée 
à la pêche.
Je sais que tout n’est pas perdu, qu’il y a encore de l’espoir,
mais je dois m’autoriser à envisager les deux possibilités,
et quand tu souris et que tu me parles de gym et de 
brocolis,
je me sens épuisée, tout simplement épuisée.
Je ne suis pas désespérée, j’essaie juste de penser à tout jusqu’au bout.
Je suis fatiguée, vraiment fatiguée, je ne me sens pas très bien 
aujourd’hui.
Je t’ai dit tout ce que je pouvais pour le moment.

Je t’aime,

Maman

(p. 218)

[saut]

Finalement, de cette absence de communication notable entre deux êtres, on réalise que l’essentiel est là même s’il n’est pas forcément dit : l’amour qui, lui, ne disparaîtra jamais. J’ai eu beaucoup de mal toutefois avec la personnalité de Claire, du moins au début de ma lecture. La jeune fille n’a certes que 15 ans mais dire qu’elle est immature est un très petit euphémisme ! Il est vrai que la mère fait tout ce qui est en son pouvoir pour protéger sa fille et ne veut pas l’inquiéter, le but étant qu’elle continue à vivre tranquillement la vie d’une adolescente normale. Mais malgré tout, mon cœur s’est serré à plusieurs reprises en constatant que Claire ne voulait rien changer à sa petite vie pour soutenir sa mère ou l’accompagner à ses rendez-vous médicaux, par exemple. Pire, celle-ci n’hésite pas à lui faire du chantage, à partir chez son père à la moindre dispute ou à la faire culpabiliser. Laisser sa mère traverser seule une telle épreuve me semble pour ma part inenvisageable. Pourtant (et heureusement ?), Claire va être obligée de grandir et de gagner en maturité avec le temps… Un cheminement incroyable à lire.

[saut]

Tu veux quelque chose, Maman ?

Écris-le-moi.

C.

Aller mieux.

Maman

(p. 202)

[saut]

Finalement, j’ai été bouleversée par ce roman (autant être honnête, je n’ai pas pu retenir mes larmes dans les dernières pages) et je conseillerais à ceux qui ont l’habitude d’être émotif en lisant d’avoir une boîte de mouchoirs à proximité durant leur lecture 😉 On peut penser à tort en ouvrant ce livre pénétrer dans une lecture légère mais c’est loin d’être le cas et mieux vaut le lire calmement, à tête reposée, tant les émotions sont vives et présentes. Pourtant, l’auteure ne tombe jamais dans le pathos non plus (ce serait pourtant très simple vu le sujet abordé). Je crois que c’est au contraire le réalisme dépeint qui touche encore plus que n’importe quel long discours. C’est à la fois beau et triste, un cocktail détonnant, une vraie tranche de vie qu’on se prend en pleine figure. Il est vrai qu’on a à peine le temps d’entrer dans la vie des personnages qu’il faut déjà leur dire adieu. Mais je crois que c’est ce que j’ai le plus aimé dans ce roman : la correspondance, bouleversante de par sa forme ainsi que le discours, poignant de par son côté aussi fugace que la vie.

[saut]

Je sais que tu ne guériras peut-être pas, maman –
même si c’est incroyablement 
difficile à écrire, j’ai compris,
et je sais pourquoi il fallait qu’on en parle, hier soir. 

Ce serait la chose la plus dure au monde si ça arrivait,
mais je ne veux pas que tu t’inquiètes pour 
moi.
Tu m’as donné la force d’affronter l’avenir.
Je reste optimiste tout en me préparant au pire, maman.
Ça te semble bien, comme compromis ?

Amour, force, lumière et baisers,

Claire

(p. 224)

[saut]

L‘histoire est finalement très « simple » dans la mesure où de nombreuses familles vivent chaque jour ce genre de tragédies, mais je l’ai trouvé incroyablement profonde et unique concernant les relations mère-fille : une histoire où l’on se fâche, où on ne se comprend pas toujours, où on se réconcilie mais où on s’aime profondément quoi qu’il arrive. Même s’il est très court, j’ai vraiment aimé ce livre dont l’émotion est juste et s’empare crescendo de l’histoire… et du lecteur. Cette absence de communication entre les êtres bouleverse et le roman nous rappelle la difficulté de tout se dire mais la nécessité de le faire absolument, de prendre le temps avant qu’il ne vienne justement à nous manquer. On dit que les paroles s’envolent mais que les écrits restent… Cette citation illustre parfaitement cette correspondance émouvante. Si certains post-it auront fini froissés au fond d’une corbeille à papier, nul doute que d’autres auront été conservés dans une poche tout près du cœur…

[saut]

Quand je te regarde

Je vois la femme que je veux être

Forte et courageuse

Belle et libre

Ps : Je t’aime

(p. 168)

[saut]

Et toi lecteur, déjà entendu parler de
Ne t’inquiète pas pour moi ?

Tenté par cette petite correspondance
aussi atypique que prenante ?

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7 réflexions sur “J’ai lu… Ne t’inquiète pas pour moi, d’Alice Kuipers (un roman épistolaire court mais intense entre une mère et sa fille à un tournant de leur vie)

  1. Vu l’heure à laquelle j’ai vu ma notification, je ne suis pas sûre d’être la première cette fois-ci. Bon avant de commencer, je suis touchée que tu ais pensé à moi dans ta dernière chronique (« N’oublie pas que je t’aime » existe en version Pocket mais c’est pas la belle Emmanuelle qui est sur la couverture).
    Il est clairement évident que tu en veux à mon budget livre car là, il réunit tout ce que j’aime : de l’amour, de la tristesse, de la maladie (tu me diras qu’avec ce que j’ai vécu, je suis complètement maso (l’effet Christian Grey quoi !)) et puis c’est un livre court.
    Je ne lis pas souvent la forme épistolaire (je crois que je peux les compter sur les doigts de la main : « La vie est un arc-en-ciel de Cecelia Ahern (qui est mignon tout plein (et puis c’est l’auteur de PS : I love you et c’est mon auteur étranger préféré (je te posterai une critique en rétro sur ce livre if you want (oui l’anglais revient car je bosse la traduction et j’ai fait une pause)), Lady Susan de Jane Austen (sympa mais sans plus, j’ai été un peu déçue) et enfin Katherine Pancol (j’aime cette auteur sauf sa célèbre trilogie) avec « Un homme à distance » (je te ferai la rétro too)).
    Tu dois quand même te demander pourquoi je pousse le vice à vouloir lire ce genre d’histoire mais même moi je ne peux l’expliquer (Pour le livre de Delphine de Vigan, j’ai bien envie d’en discutailler avec ma tante (en plus, elle est infirmière psy) voire mes tantes (vu qu’une autre adore cette auteur (oui j’ai plein de tantes mais si t’as lu un ou deux tags, tu seras que du côté de ma mère, en plus de s’appeler Dupont, ils sont 11 enfants (nan mais pourquoi je parle de ça moi ???)) et donc faire un avis mixte (comme pour Black Swan sur mon forum de ciné) pourrait être intéressant non ?). Bref … je lirai certainement ce petit livre mais pour le moment, ce ne sera que virtuellement car 1 : ma PAL est bien bien longue, 2 : j’ai pas de sous (bah oui, Scarlett (aka ma voiture (j’aime donné des noms à mes things)) coûte cher à entretenir en plus des études et des courses (faut bien manger aussi)) et 3 : entre Christian Grey et son histoire avec sa cruche de femme (WTF ???) que j’ai mis en pause et la lecture commune (oui je me suis lancée dans le concept et c’est pas trop mal je dois dire) de « Persuasion » de Jane Austen avec Céline et bien j’ai pas trop le temps en ce moment (d’ailleurs ça se sent vu le nombre de parenthèses dans ce commentaire qui part encore en cacahouètes (en même temps, je suis rentrée dans mon marais (Shrek’s spirit inside of me)). Bref … je vais arrêter ou bien tu vas devenir mon docteur Flynn (et là, ça va être carrément flippant) donc je t’embrasse et à très vite.
    PS : j’ai regardé de mon côté et les gens viennent sur mon blog avec « Où trouvé le parfait Christian Grey ? » ou encore « Faire l’amour avec un Christian Grey (WTF #2). Sinon pour le reste, c’est en rapport avec ma chronique sur le vrai conte de la Belle et la Bête (yep ! Je vais faire ma chauvine vu que l’auteur est du même marais que moi ! 🙂 ). Bon je m’en vais et vite cette fois.
    PS 2 : comment vont tes zygomatiques ? Pas trop douloureuses ? (#enmodesadiqueChristianGrey (nan mais la traduction ça monte à la tête !))

    • Allez je me lance dans mon « marathon commentaires », désolée de mettre trois ans à répondre à chaque fois (boulot à la noix !!!). Mais siiii t’es toujours la preum’s ma Holly et de toute façon, tes commentaires sont HORS COMPETITION !! Personne ne pourrait t’égaler tellement je les adore !!! 😉 Pour le côté maso, alors on est deux je te rassure : tu parles à quelqu’un qui adore écouter des musiques qui donneraient envie d’en finir à n’importe qui alors qu’elle est déjà déprimée et pareil pour les livres aux intrigues « tristes » qui auront toujours la côte de mon côté… Est-ce que ça fait de nous des tarées ?! Peut-être mais au moins on est deux !! 😉 Marrant que tu ais des problèmes avec Scarlett (j’adore le p’tit nom !!!) car ma tuture m’en fait voir de toutes les couleurs en ce moment… (tomber en panne à 6h30 du matin j’adore, c’est super FUN !) alors le budget livre en prend un coût de mon côté aussi (le budget tout court aussi d’ailleurs ! ahah). J’ai toujours autant hâte de lire ton avis sur le livre de Delphine de Vigan (d’autant plus si c’est un avis mixte, je trouve ça super intéressant). En ce moment j’ai très peu de temps à moi malheureusement mais comme tu le sais déjà je n’ai pas commencé le tome 3 de notre ami Christian. Une amie l’a pourtant terminé et me le prête mais franchement le coeur ne m’en dit pas pour le moment… (va savoir pourquoi !!). En tout cas mes zygomatiques te disent merci, t’es mon éclat de rire assuré de la journée 😀 Et je suis ravie d’être ton Docteur Flynn même si malheureusement je n’ai pas son charme so british !!! MDR. Gros Bisousssss ma belle !

  2. Ne t’inquiète pas pour moi; je crois que c’est mon livre préféré. Très rares sont les livres que je peux relire. Mais celui-ci, je le lis, le relis, je ne m’en lasse pas. Ce livre est superbe, très émouvant. Sincèrement, n’hésitez pas à le lire, il vaut le coup !

    • Merci pour ton commentaire Chiotte ! Je vois qu’on est d’accord à 100 % sur ce livre 🙂 Dur de ne pas être ému face à une telle lecture… Merci pour ton avis et pour ton passage ici en tout cas !

  3. Pingback: [La rétro littéraire] Un homme à distance de Katherine Pancol | Les Petites Chroniques d'Holly

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