J’ai lu… Le plus petit baiser jamais recensé, de Mathias Malzieu (un roman magique, pétillant et délicieux comme un chocolat fondant)

 

Hello mes petites douceurs !

 

Il y a quelques jours, on m’a proposé de découvrir en exclusivité le nouveau roman de Mathias Malzieu, Le plus petit baiser jamais recensé, à paraître le 20 mars prochain. Hasard du calendrier, je vous parlais il y a quelques temps seulement de cet artiste que j’aime énormément et de ses livres qui m’émeuvent un peu plus à chaque fois, un peu comme si chacun de ses mots avait le pouvoir de me toucher en plein cœur. Évidemment, je n’étais pas sans savoir qu’un nouveau roman était en préparation mais j’ignorais qu’il s’apprêtait déjà à sortir ! Impossible de refuser une invitation aussi alléchante, aimantée par l’annonce d’une nouvelle lecture de ce grand Monsieur. Le 20 mars au matin, j’aurai fait le pied de grue devant la librairie comme une petite fille aux yeux remplis d’étoiles devant les grilles de Disneyland pour repartir avec cette (potentielle) pépite. Et voilà qu’on me proposait de le découvrir avec quelques jours d’avance. C’était comme d’agiter une tablette de chocolat sous le nez d’un drogué aux petites douceurs ! Je me suis donc glissée dans ce livre le cœur battant, comme dans une couverture bien chaude. Avant de l’ouvrir, je ne pouvais m’empêcher de me dire que le pari était risqué : j’avais adoré de manière incontestable Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, La mécanique du cœur et Métamorphose en bord de ciel. Etait-il possible d’être portée une fois de plus par l’écriture et l’univers enchanté de ce grand auteur ? Si son talent n’était certainement plus à démontrer, je me demandais si la magie serait une fois de plus au rendez-vous de mon côté. Après ne pas avoir lâché ce roman une seule seconde et laissé à mon cœur le temps de reprendre son rythme normal, je vous en parle enfin.

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La jolie couverture créée par la photographe Lisa Carletta
tranche singulièrement avec ses œuvres précédentes

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D‘abord, un baiser volé. Mais pas n’importe lequel. LE plus petit baiser jamais recensé. Un « inventeur-dépressif » – comme il se qualifie lui-même ! – est touché un soir par la grâce d’une fille à qui il vole un baiser en ayant à peine aperçu son visage (mais sans douter de son immense beauté). L’impact est aussi fulgurant que délicieux mais avant même qu’il ne puisse le réaliser, la jeune fille « un peu trop jolie » devient invisible et disparaît littéralement sous ses yeux. Pour retrouver cette apparition et goûter une seconde fois à ses lèvres si délicieuses, il va devoir déployer des trésors d’ingéniosité, d’imagination… et de créativité ! Aidé par Louisa, son adorable pharmacienne jamais à cours d’ordonnances de conseils magiques et de sourires rassurants, de Gaspard Neige, un étonnant mais attachant détective privé spécialisé dans la disparition des filles un peu trop belles et de son fidèle acolyte Elvis, un perroquet aux talents très spéciaux, notre inventeur va tout mettre en œuvre pour retrouver celle qui a provoqué un véritable cataclysme dans son esprit et dans son cœur, et cela en quelques secondes seulement !

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Mais comment retrouver quelqu’un dont on a effleuré que les lèvres ? Comment traduire de manière tangible ce que l’on ressent quand tout n’est qu’émotion et sensations sublimées ? Comment expliquer (et retrouver !) ce qui ne s’explique pas ? La magie, la surprise, la fragilité et surtout l’insaisissable d’un coup de foudre ? Partant de rien ou peut-être au contraire de l’essentiel (un souffle asthmatique en ré mineur, des cheveux « comme on monte les œufs à la neige » et surtout le goût de « fruit rouge électrique » de son baiser), le héros va se lancer dans une (en)quête incroyable pour retrouver cette fille invisible qui fait manquer des battements à son cœur. Mais comment vivre avec un fantôme de fille en guise de compagnie ? Et s’il n’y avait plus jamais de second « plus petit baiser recensé » ? Plus jamais de baisers tout court d’ailleurs ? Et si un baiser pouvait sauver une vie ? Si vous aviez vraiment la chance d’échanger le baiser le plus irrésistible qui soit avec quelqu’un mais que cette personne disparaissait dans la seconde, ne mettriez-vous pas tout en œuvre pour déplacer des montagnes, la retrouver et être à ses côtés ? Pour pouvoir embrasser à nouveau Sobralia (le joli nom de la fille qui disparaît quand on l’embrasse) sans vraiment le faire mais en en ressentant toutes les exquises sensations, le jeune homme déjà blessé par l’amour va, tel un alchimiste, créé un chocolat qui ressemble en tous points au délicieux souvenir qu’elle a laissé sur ses lèvres… Le goût significatif d’un baiser furtif mais inoubliable. Une « chocolisation » riche en goût et en surprises qui va rapprocher nos deux héros.

« Lorsque j’avais perdu ma mère, il m’avait fallu l’aide d’un géant de 4 mètres 50 pour commencer à aller mieux. Je suis un sous-doué du deuil. La peau à l’intérieur de mon cerveau est constellée de bleus qui ne s’effacent jamais. Je suis un homme-grenier. Je garde tout. Si on plantait une caméra au cœur de ma mémoire, on pourrait reconstituer ma vie, comme dans un studio de cinéma. De la joie sauvage à la colère noire en passant par la fréquence d’un battement de cils, tout est intact. Ce que je croyais être le monde s’était écroulé au début de l’année. Le choc se répercutait encore et encore. Le manque et la sensation d’injustice explosaient mes boussoles. J’avais l’impression de rétrécir, de devenir transparent. Depuis, je ne savais plus ni ce que je voulais, ni ce que je valais. Jusqu’à ce que je frôle la fille qui disparaît quand on l’embrasse. » (p 25)

Habitué aux personnages un brin saltimbanque et aux aventures par delà les frontières, Mathias Malzieu nous propulse une fois de plus dans un univers haut en couleurs (et en saveurs !) dans les rues d’un Paris quelque peu amélioré (venez donc vous promener avec le héros rue de la Croquette ou Place de la Pastille…!). Avec bonheur et nostalgie, on retrouve les références et autres petits rappels au succès de ces précédents romans : cette poésie et ce jeu sur les mots si émouvants et qui n’appartiennent qu’à lui (le héros vit dans un « appartelier », on observe des « floconfettis », on se colle des « sparadramours » et on se laisse hypnotiser par des « fée-romones » astucieuses…!) et, bien sûr, toujours ce goût prononcé pour les êtres cabossés, imparfaits, mais si profondément humains… Dans La mécanique du cœur, le héros rêvait d’aimer et pensait que son cœur-horloge ne le supporterait pas. Ici, c’est une héroïne qui souffre physiquement de trop aimer. C’est beau, sensible, intelligent et extrêmement puissant. La magie et le fantastique occupe comme souvent le devant de la scène et on se plaît à rêver que des chocolats si magiques existent réellement pour rapprocher les êtres qui n’ont pas la chance d’être ensemble (de quoi combler tous les amoureux du monde séparés par la distance…).

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Mais ce roman superbe n’est pas seulement une ode à l’amour. Il y est aussi question de la peur d’aimer, d’être aimé et surtout d’être abandonné. J’ai vu dans cette histoire de fille qui disparaît quand on l’embrasse une véritable et merveilleuse métaphore de la fuite en avant. Car si l’amour est puissant, transcendant et dépassement de soi, il peut aussi être terreur, blocage et paralysie. Trop abîmés par l’amour, certains préfèrent devenir invisible et se cacher, de peur d’être aimés… et délaissés. Avoir eu le cœur en miettes empêche souvent d’embrasser à nouveau les sentiments à bras le corps et d’écouter son cœur.

« Puis je suis tombée amoureuse. Plus j’aimais, plus je disparaissais longtemps. Jusqu’à ce que je me retrouve passionnément amoureuse et invisible en continu. Au début, il a aimé ce mystère. Il devait croire que ce côté insaisissable faisait partie de mon charme. Mais à force de me voir disparaître trop longtemps, il s’est lassé. Je sentais qu’il me fallait réapparaître pour ne pas le perdre. J’ai fini par y arriver, mais trop tard. Le temps était passé. Il m’avait un peu oubliée. Après tous ces combats, je ne lui faisais plus le même effet. Je crois que c’est ce qui m’a le plus marquée. Réapparaître après m’être tellement battue pour ça, et avoir l’impression de n’avoir jamais existé. » (p 58 – 59)

Dans ce petit chef-d’oeuvre, Mathias Malzieu nous parle de la difficulté de se relancer, de tout recommencer une nouvelle fois. Plus que ça : de la peur de renouer avec la profondeur de « ces trous d’obus qui nous servaient de cœur » et qui commençaient à peine à se reboucher. Mais comment se relever d’une histoire d’amour qui a compté et comptera probablement toujours ? Avec sa plume magique et aiguisée, il nous rappelle à quel point le bonheur est fragile, capricieux, effrayant aussi mais qu’il faut savoir le saisir malgré tout. Pris entre deux feux lorsque son « ex-pâtisserie préférée » réapparaît dans le paysage, le héros tiraillé entre un présent fantomatique presque-parfait et un passé bien tangible aux ombres imparfaites devra pourtant faire un choix, difficile mais nécessaire…

« Avant l’aventure avec la fille invisible, j’avais perdu la guerre mondiale de l’amour. Je n’avais ni compris ni accepté ce qui m’était arrivé. Depuis, mon passé décomposé était bloqué dans mon présent, et les fantômes prenaient plus de place dans mes draps et mes bras que les êtres vivants. » (p 18)

A la seconde où j’ai refermé ce livre, j’ai eu envie de le lire une seconde fois (ce que je me suis d’ailleurs empressée de faire). Je ne pensais pas que cela serait possible mais j’avais devant moi un digne successeur à La mécanique du cœur, un de mes romans préférés au monde ! Il était impossible à mes yeux que Mathias Malzieu écrive un jour un autre roman qui me bouleverserait autant que ce dernier. C’est pourtant chose faite… Dès le premier chapitre, j’ai été conquise par ce baiser si magique, si vivant, si vibrant qu’on croirait le vivre littéralement. Et la suite n’est qu’enchantement. Ce livre empreint d’une mélancolie et d’une fragilité ambiante autour de la perte de l’être aimé et la peur de se perdre à nouveau dans l’amour m’a, je l’avoue, émue aux larmes.

« C’était à la fois effrayant et rassurant de se confronter à quelqu’un d’aussi extraordinairement abîmé par l’amour. Un monstre de mélancolie qui se fait peur au point d’accepter sa condition de fille invisible… Ses souffrances résonnaient avec les miennes et je me blottissais dans cet écho. Comme elle, je présentais un terrain miné par l’explosion amoureuse. Peut-être que si elle savait à quel point nos angoisses se rejoignaient, elle se détendrait un peu. A moins que ça la fasse fuir encore plus vite. Nous avions en commun cette prédisposition à la passion, pour le meilleur et pour le pire. » (p 63)

Si de nostalgie, ce roman n’en manque pas, il ne faut pas laisser de côté non plus l’humour ravageur et la complicité entre les personnages, sans oublier la magie, tant dans l’histoire que dans l’écriture de Mathias Malzieu. J’ai trouvé cette nouvelle œuvre tout simplement sublime et savoureuse à tous points de vue. Cette histoire de personnages abîmés par l’amour et par la vie à qui on a coupé les ailes a trouvé un écho en moi. Une jolie phrase du livre dit qu’on « est vite oublié quand on est invisible »… Je crois que de nombreux lecteurs s’identifieront et se retrouveront sans difficulté dans cette intrigue follement humaine. Chaque fois que je lis un livre de Mathias Malzieu, je me demande comment des choses si belles et si fragiles peuvent germer de l’esprit d’un seul homme. C’est si beau que cela relève du prodige… Pourquoi un amour vole en éclats, pourquoi certaines personnes entrent dans notre vie et en ressortent, on en saura probablement jamais rien. Mais dans ce livre féerique, il distille quelque chose qui n’a pas de prix : de l’espoir… Un livre à déguster littéralement, semblable à un vrai petit bonbon ou mieux : à un chocolat fondant sur la langue.

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En aparté ~

« Si je parvenais à rendre ce bonbon suffisamment magique pour que nous ayons l’impression de nous embrasser sans avoir à nous toucher, j’aurais la réponse à la fameuse deuxième question, voire à la troisième. Et du coup, peut-être que les peurs inhérentes à la premières seraient moins fortes. Le défi était le suivant : changer le chocolat en véritable baiser. Pas seulement un bonbon au goût de baiser : le substitut absolu. Quelque chose qui serait de l’ordre de la télépathisserie. S’embrasser à distance par l’intermédiaire d’un chocolat ! » (p 93)

Le chocolat a un rôle si important dans ce roman rempli de délice qu’il était impossible pour Mathias Malzieu, habitué aux partenariats de génie avec des artistes de tous bords, de ne pas envisager de prolonger l’aventure hors les pages ! Sylvain Blanc, pâtissier-chocolatier de renom à la tête de la maison Hugo et Victor (avec son ami et acolyte Hugues Pouget) s’est prêté au jeu et a véritablement créé le fameux « baiser » du livre. Au programme : un petit dôme délicat à la couleur rouge pétillante, fourré d’un caramel à l’orange sanguine et d’une meringue fleur d’oranger qui éclate en bouche comme un baiser passionné, le tout présenté dans une boîte ressemblant à s’y méprendre à un magnifique carnet Moleskine révélant son secret. Allier littérature et gourmandise… Ceux qui me connaissent bien savent qu’il n’en fallait pas plus pour faire battre mon cœur à toute vitesse !

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Pour avoir eu la chance de déguster ces chocolats d’une finesse rare, je n’irai pas par quatre chemins : c’est une véritable tuerie. Testeuse aguerrie de gourmandises en tout genre, je peux dire   n’avoir jamais rien goûté de tel. De ces chocolats remplis de délicatesse (et sans doute de beaucoup d’amour), la gourmande qui est en moi se damnerait volontiers pour en gagner son poids ! (oui, j’aime me faire du mal avec des rêves irréalisables ;)) Pour les curieux (et les gourmands évidemment !), ces chocolats « plus puissants qu’une armée de coups de foudre » seront en vente sur le site web de Hugo et Victor ainsi que dans leurs boutiques dont l’une se trouve Boulevard Raspail, à deux pas de l’hôtel Lutetia.

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Parce que les baisers sont encore meilleurs quand ils sont partagés,
je n’ai décemment pas pu résister…

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Pas d’homme fort dans votre vie pour vous serrer dans ses bras ?! Un livre de Mathias Malzieu (celui-ci de préférence si vous voulez une grosse pincée d’amour et d’émotions en guise d’accompagnement) et une boîte de ces chocolats divins – véritables plus petits baisers recensés – et vous verrez, comme une évidence, que le coup de foudre est définitivement au rendez-vous…

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Le plus petit baiser jamais recensé
De Mathias Malzieu
Aux éditions Flammarion
A paraître le mercredi 20 mars 2013
17,50 

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Et toi lecteur, prêt à te lancer dans
cette nouvelle aventure magique et envoûtante
made in Mathias Malzieu ?    

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12 réflexions sur “J’ai lu… Le plus petit baiser jamais recensé, de Mathias Malzieu (un roman magique, pétillant et délicieux comme un chocolat fondant)

  1. Tu sais que tu vas avoir ma mort si tu continues à écrire des articles littéraires comme ça. Mon porte monnaie va souffrir (déjà que je suis presque à découvert …) je le sens.
    Tu m’as transportée dans ta critique et tu me donnes vraiment envie d’y succomber à mon tour.
    Mon commentaire sera malheureusement très court car j’ai moi aussi à parler de mon auteur adoré ^^
    Bisous ma soeur cosmique

    • Tu ne seras pas déçue Eimelle 🙂 Comme je le dis dans l’article, je ne pensais pas que c’était possible mais je crois que « Le plus petit baiser jamais recensé » est presque en train de détrôner « La mécanique du coeur » dans mon coeur. Ou en tout cas ils sont ex-aequo ! Un livre magnifique, vraiment. J’espère qu’il te plaira et que tu partageras avec moi ton avis sur la question. Bises !

  2. J’ai lu quelques uns de ces livres et j’ai adoré son univers, hate de me procurer celui là, ton article donne encore plus envie 🙂

    • Merci powings pour ton commentaire 🙂 C’est vrai que l’univers de Mathias Malzieu est atypique et quand on rentre dedans, difficile d’en sortir… Chacun de ses livres est un enchantement, c’est un de mes auteurs préférés et ce livre ne fait pas exception à la règle ! J’espère qu’il te plaira mais je n’en doute pas si tu es déjà « piquée » de son écriture 😉 Belle découverte et à bientôt j’espère !

  3. Dis donc tu lis beaucoup! Ca à l’air très sympa, encore un livre à acheter dans ma longue liste!
    Bisous

    • Oui ce livre est super, je te le recommande quand tu auras le temps de t’y plonger 😉 Ohlala, je lis… tout le temps en fait ! Ou en tout cas dès que possible 🙂 Bisous Gloria et très bonne fin de soirée à toi !

  4. Ayant lu quelques autres romans de Mathias Malzieu, dont la Mécanique du coeur, je suis ravie d’apprendre qu’il en a sorti un nouveau, surtout que ta chronique donne trèèèès envie de l’acquérir
    (et
    je louche sur les chocolats aussi…). Merci !

    • Merci beaucoup Myël pour ce joli compliment !! Ravie que ma chronique puisse donner à d’autres l’envie de lire ce livre 🙂 Je te le conseille vivement et encore plus si tu connais déjà l’écriture de Mathias Malzieu et que tu apprécies ses romans ! Celui-là est, comme souvent, vraiment magnifique… Et ne parlons pas des chocolats (dire que j’ai terminé ma boite… Je crois que je vais pleurer !). Belle soirée à toi.

  5. Pfiou… Juste à lire ton article, j’ai eu les larmes aux yeux avec tes commentaires et les citations… Je pense que je vais me jeter dessus. Bon… le roman risque d’arriver dans quelques mois
    au
    Québec alors je vais tenter de trouver un moyen de me le procurer en eBook…
    C,est toujours un plaisir de lire tes articles si bien écrit !!!

    • Woah, merci beaucoup Lili pour ce commentaire adorable ! Ca me touche énormément. Ca me fait plaisir qu’on ait les romans de Mathias Malzieu en commun 🙂 Je peux t’assurer que si tu aimes ses livres, tu ne pourras pas être déçue. C’est une vraie petite merveille. J’espère que tu réussiras à te le procurer en eBook, sinon fais les yeux doux à quelqu’un en France pour qu’il te l’envoie !! 😉 Je te fais des bisous et merci à toi pour tes articles qui me font voyager et rêver comme si j’y étais… Belle journée !

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