La maison n’accepte pas l’échec…

 

Hello mes petits pandas chéris !

 

Il y a quelques jours, comme ça, dans une sorte d’éclair de génie (et pourtant je ne crois pas avoir été frappée par la foudre), j’ai réalisé que j’étais fière de mes « échecs » et même que je les assumais (ça y est, elle a complètement craqué ou bien…?). Je vous explique le contexte : j’étais assise sur les marches de la grande Arche de La Défense, emmitouflée dans ma grande écharpe toute douce préférée (la violette) et j’essayais d’ignorer le fait qu’à intervalles réguliers, une larme partait de mon œil gauche et coulait le long de ma joue (à cause du froid mordant). A un moment, j’en ai eu assez de l’essuyer alors je l’ai laissé tranquillement faire sa vie. C’était l’heure du déjeuner et j’ai regardé le parvis s’animer petit à petit, tous ces gens élégamment habillés (défilé de costards, de tailleurs et d’escarpins chics) traversés la place pour aller manger au centre commercial des Quatre Temps. Entourée par les tours des sociétés françaises les plus prisées du CAC 40 (mais qui sont quand même In Da Shit en ce moment, CQFD), je me suis demandée à quoi ça tenait, finalement, la réussite.

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   <—– Réussite
Échec —–>

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Réussir, est-ce avoir ses fesses bien au chaud dans le bureau d’une tour de quarante étages ? Est-ce avoir une secrétaire qui filtre nos appels ? (« Oh non, pas lui ! Dîtes que je suis en rendez-vous Thérèse »). Une montre qui coûte un bras à son poignet ? (parce que si t’as pas une Rolex avant tes 40 ans, t’as trop raté ta vie !). Être propriétaire d’une cage à lapin avant ses 30 ans alors que le prix du mètre carré déclencherait à n’importe qui une crise cardiaque ? (mais proprio quand même, NA !). Est-ce faire un job bizarre avec des mots dont on ne comprend pas la moitié du sens dans l’intitulé de son poste (si si, vraiment), tels que « management », « consulting » ou « marketing » ? Est-ce pouvoir dire fièrement pendant la prochaine réunion de famille qu’on a fait la nique au DRH en demandant tant de K€ d’augmentation cette année ? Si c’est le cas, on peut clairement dire que je suis l’exacte opposé de la notion de Réussite. Ais-je pourtant l’impression d’avoir échoué ? NON. Est-ce je vois un énorme « L » rouge sur mon front quand je me regarde dans le miroir ? Toujours NON. Pourquoi ? Sans doute parce que je sais qui je suis et que je ne laisserai jamais un emploi (ou la société) me définir en tant que personne (« développement personnel » bonjour !).

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be-the-best-version-of-you
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Sois la meilleure version de toi-même.
Fais de ton mieux.

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Depuis toute petite, je n’ai jamais eu qu’une envie, qu’une passion. Pendant que mes copines faisaient de la danse ou de la GRS, moi je lisais. C’était ça, ma vie (et c’était plutôt cool). Et je lisais tout : de la boîte de céréales en passant par le prospectus qui traîne dans la boîte aux lettres aux livres de la Bibliothèque Rose (à huit ans, j’avais lu toute la collection, acharnée que j’étais (déjà) ! Et déjà à l’époque, tout me convenait (je n’ai jamais été portée par l’élitisme et c’est quelque chose qui me caractérise, aujourd’hui encore). Moi, je rêvais de cabanes dans les arbres où les murs auraient été recouverts de livres du sol au plafond et où des coussins douillets m’auraient emmené vers des mondes enchanteurs et enchantés.

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– Tu ne te feras jamais d’amis si tu passes ton temps le nez dans tes bouquins.
– J’espère bien…

Daria

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Très vite, l’écriture est devenue une autre grande passion. Et, parce qu’on m’a appris à suivre mes rêves, ces passions « étranges » pour les autres ne m’ont jamais quittées. C’est donc tout naturellement que j’ai consacré cinq ans de ma vie à ce doux rêve. Cinq ans d’études et de travail acharné, cinq ans passés à acquérir des diplômes, à tenter de faire les bons choix, à essayer d’avoir un profil intéressant (nécessaire pour ressortir de la masse), cinq ans à choisir des stages passionnants dans des structures de différentes tailles me permettant de justifier en bout de course le fameux : « Des diplômes, c’est bien joli sur le papier… Mais l’expérience dans tout ça ? » que ne manqueraient pas de m’asséner les recruteurs en pleine poire. Préparer son avenir, en somme…

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Aujourd’hui est un jour parfait pour se lancer

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Finalement ? J’ai réussi (et plutôt bien même) mais en bout de course (et malgré les efforts et la ténacité), je ne travaille pas aujourd’hui dans le domaine que je désirais intégrer (et ce pourquoi j’ai travaillé si dur. Bà si, quand même, ce n’est pas un simple détail ;)). J’ai aujourd’hui ce que beaucoup appellerait un « job alimentaire », rougissant presque en en parlant, mais que je nomme et revendique comme un « métier » (un métier n’est-il pas l’activité qu’on pratique tous les jours, ce pour quoi on se lève chaque matin et qui nous permet de payer nos factures ?! C’est donc bien ce que j’ai : un métier). Pour beaucoup donc, j’ai échoué. Et si, effectivement, on ne regarde que le résultat et non pas le chemin parcouru, force est de reconnaître qu’il y a eu un epic fail en cours de route.

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Peut-être que l’important n’est pas le happy end.
Peut-être que l’important est l’histoire en elle-même.

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La faute à qui, pourrait-on se demander ?

1) La mienne, pour avoir longtemps cru que les efforts et la détermination seraient forcément récompensés et pour avoir choisi un secteur qui ne pourrait pas être plus bouché ? (sauf si on est pistonné jusqu’à la moelle, mais je passe sur ce détail fort intéressant par ailleurs ;)) (Au pays de Candy… ♫).

2) A ma naïveté, pour avoir longuement considéré que la passion était le point de départ de tout ? (Bienvenue chez les Barbapapas… ♫).

3) Aux entreprises françaises, pour ne pas jouer le jeu et s’opposer massivement aux recrutements des juniors(en tout cas dans certains domaines, ne généralisons pas), forcément inexpérimentés selon eux et faisant perdre un temps précieux à l’entreprise ? (à part quand on a eu les moyens de se payer une école à 3 reins et deux foies l’année évidemment ! Mais si tu sors de la fac (beurk, quelle insulte !), tu peux toujours aller voir aux Îles Malouines si l’entreprise y est. Et ne cherche pas : elle n’y est pas)).

4) Au gouvernementpour donner son accord à cette mascarade organisée ? (Efficace et pas cher, c’est l’stagiaire que j’préfère… ♫).

5) Aux recruteurs, pour avoir clairement oublié qu’ils ont de l’humain devant eux et non pas un morceau de papier appelé CV (« on vous rappellera ») ou un numéro de téléphone sur une liste longue comme le bras ? (Moi à mon Bisounours, je lui fais des bisous… ♫).

6) Au chômage, qui touche tout de même près de 23 % des jeunes de 15-24 ans ? (Supercalifragilisticexpialidocious… ♫).

7) A la conjoncture actuelle, qui est décidément bien pourrie quand il s’agit de se lancer dans la vie ? (Voici venu le temps des rires et des chants… AH BÀ NON EN FAIT).

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– Mais je ne veux pas aller chez les fous…, dit Alice.
– Oh, mais vous ne pouvez pas l’éviter, répond le chat du Cheshire,
car nous sommes tous fous. Vous êtes folle, je suis fou…
– Comment savez-vous que je suis folle ? rétorque Alice
– Vous devez l’être, sinon vous ne seriez pas venue jusqu’ici…

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Alors forcément, après de longs mois de recherche active et intensive d’un premier emploi où tu t’efforces de survivre (car dans notre belle République qui distribue des aides à tour de bras, il n’existe aucune aide pour les jeunes diplômés de moins de 25 ans. Pourquoi nous aiderait-on d’ailleurs ? Il y a du travail dans notre pays, non ?!), tu te réveilles un beau matin et tu as beau te frotter les yeux, tu ne rêves pas (tu serais même plutôt en plein cauchemar) : tu n’as plus rien à bouffer dans ton frigo. Ton compte en banque est encore plus vide car tu as mangé les maigres indemnités de stage que tu avais réussi à mettre de côté (parce que c’est possible de mettre de côté quand on gagne 300 euros par mois en faisant exactement le même taff que quelqu’un employé en CDI dans la même entreprise ?! AH BON ?). Alors tu relèves tes manches (encore un peu plus haut) et tu cherches un job cette fois-ci. Parce qu’il faut bien manger tous les jours (5 fruits et légumes par jour il paraît !).

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S’il vous plaît, emmenez-moi à Disneyland…

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Quand je me suis retrouvée dans le bureau de celui qui allait devenir mon employeur et qu’il m’a dit que mon CV était excellent et qu’il avait peur que je m’ennuie dans son entreprise, j’ai eu envie de pleurer. De joie et de gratitude. A ce stade, je voulais travailler, point (et ce n’est pas comme si j’avais eu encore le choix de toute façon). Et travailler, c’est justement ce qu’on me proposait. Même si mes diplômes, mes compétences et le « talent » que je suis convaincue d’avoir dans mon domaine ne me servent strictement à rien dans l’emploi que j’exerce chaque jour, j’étais juste touchée et honorée que quelqu’un me fasse un tel compliment après tous ces mois de recherche où ma confiance en moi avait atteint le degré -1 sur une échelle qui s’arrête normalement à zéro. On me traitait enfin comme une personne après tous ces mois passés à se retrouver à 40 pour un seul poste en entretien d’embauche et à mettre l’énergie du désespoir à tenter de convaincre qu’on est largement mieux que le voisin (qui est pourtant très bien lui aussi et qui mérite ce poste sans doute au moins autant que nous…).

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Parfois, les mauvais choix nous conduisent aux bons endroits…

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J‘ai signé un CDI dans la foulée (la classe, non ?!). Depuis et ce de façon très régulière, j’entends cette même phrase, venant parfois même de gens très proches : « Ce que tu fais, je ne pourrai pas le faire » (voire pire : « quand vas tu te décider à trouver un vrai travail ? » Et toi mec, quand vas-tu te décider à arrêter d’être con ? Réfléchis-y et on en reparle). Il y a les amis, désolés de me voir « gâcher mon talent » comme ils le disent eux-mêmes. Il y a les inconnus, le public que je côtoie dans mon emploi et qui me lancent parfois des regards remplis de pitié, me disant que « c’est une sale période pour notre pays mais qu’il faut s’accrocher, que des jours meilleurs viendront… ». Régulièrement, des gens (plein de bonne volonté et de gentillesse cela dit) se proposent de me sauver, me disant que la voisine du cousin de la belle-mère de leur meilleur ami d’enfance travaille dans mon domaine et qu’ils verront « ce qu’ils peuvent faire pour moi ». Inutile de te dire, cher lecteur, que le résultat est toujours le même : effectivement, ils ne peuvent rien faire pour moi. Pourtant, je n’ai jamais rien quémander et je n’attends rien de personne. Et pour cause : je ne ressens pas le besoin d’être sauvée (à part bien sûr si Arnaud Lagardère lâchait un peu la TV belge et me proposait un poste, n’exagérons rien quand même ;)). La vérité, c’est que je ne suis pas en perdition et que je me sens même incroyablement épanouie. Car je sais qui je suis.

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Souviens toi qui tu es vraiment

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bien y réfléchir, je pense que les gens ont la (mauvaise) habitude de se transposer (mais ils ne devraient pas : qu’ils se rassurent, « l’échec » n’est pas contagieux !) et qu’ils se disent effectivement qu’ils ne pourraient pas faire ce que je fais car ils méritent mieux. Ce qui serait une frustration pour de nombreuses personnes, je crois en toute humilité avoir réussi à la transformer en force. Nous avons tous une notion, une idée concrète de la réussite et pour beaucoup, il est clair que je ne rentre pas dans le moule. Et pourtant, je suis fière. J’ai toujours fait de mon mieux et j’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour réussir. Je ne considère pas avoir échouer, en aucune façon. Je sais ce que c’est que de se battre pour s’en sortir et je sais que parfois, on n’est pas « récompensé » à hauteur de ses efforts. J’aurai pu pleurer, maudire la Terre entière et considérer que j’étais THE BIGGEST LOSER OF THE WORLD. Les autres auraient peut-être été rassurés de me voir réagir ainsi d’ailleurs (ouf, elle est encore saine d’esprit !).

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Oui mais non.

Et ce pour une raison bien simple :

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La vie, ce n’est pas attendre que la tempête passe.
C’est apprendre à danser sous la pluie…

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Car je sais aussi que la vie est une longue, une grande et belle aventure faite de surprises et de rebondissements. Rien n’est figé et ce n’est pas parce que je suis à cette place aujourd’hui que je ne serai pas « au sommet » demain. Mais je sais aussi (tu parles, c’est ancré dans ma tête à l’encre indélébile oui !) que potentiellement, je ne serai peut-être jamais rien de plus qu’une simple employée dans un secteur qui n’était pas censé être le mien. Et que ce n’est pas grave. N’est-ce pas déjà là une belle réussite ?

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La vie est comme une montagne russe. Elle a ses hauts et ses bas.
Mais c’est ton choix de hurler ou d’apprécier le voyage.

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En résumé ? J’ai un emploi, en CDI de surcroît, chose devenue immensément rare dans notre société… Contrairement à la pensée commune, je ne suis pas (du tout) à plaindre. Ce blog me comble de joie et me renvoie à ce que j’aime le plus faire au monde, à défaut de ne pas avoir l’opportunité de le faire de façon professionnelle, au sein d’une rédaction. De nombreuses personnes se permettront toujours de nous prendre de haut, petits employés que nous sommes, considérant notre situation comme avilissante et s’imaginant que si nous sommes là, c’est parce que nous serions incapables de faire quoi que ce soit de mieux… FOUTAISES ! (il suffit de voir le changement d’attitude des gens envers moi lorsqu’ils apprennent mon parcours : « Comment ? Tu n’es pas qu’une idiote qui nous accueille derrière un comptoir avec un sourire de potiche ?! Ça je ne l’aurais jamais cru ! ») (OK, c’est pas formulé comme ça mais c’est bien ce qu’ils pensent majoritairement, si si). Une ultime fois : je sais qui je suis et ce dont je suis capable. Je ne laisserai jamais la société me dire qu’elle est ma place dans l’ordre des choses et jamais je ne considérerai comme un échec le fait de ne pas travailler dans une grande entreprise ou à un poste jugé enviable et respectable.

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Ne regrette jamais rien de ce que tu as fait car toutes
ces choses 
font ce que tu es aujourd’hui

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En quoi serais-je moins intelligente, moins cultivée, moins intéressante, moins respectable dans ce domaine que dans un autre ? Ce sont les gens qui le pensent qui ont un problème, pas moi ! Je suis toujours la même. Une fille pétillante (en tout cas c’est ce qu’on dit), polyvalente, passionnée par le secteur Jeunesse dans lequel je me suis spécialisée durant mes études (d’où mon goût pour les chansons enfantines, Cf. 4 paragraphes + haut ;)), capable de gérer un poste d’assistante éditoriale ou de rédactrice web avec passion et professionnalisme… (mode petite annonce on !). Mais je suis aussi (et il le faut bien car c’est ce qui me fait vivre jusqu’à preuve du contraire !) une excellente hôtesse d’accueil (et toujours avec le sourire s’il vous plaît), une vendeuse hors pair (paraît-il que j’ai des qualités de « commerciale » en prime. Qui l’eut cru ?!) et j’ai même été une femme de ménage à mes heures perdues dans le passé (durant de nombreux jobs d’été). Dans chacune de ces tâches, toutes plus différentes les unes que les autres, j’ai trouvé du positif et de vrais leçons de vie. Et je suis heureuse de ne pas me sentir diminuée ou inaccomplie pour autant. Personne n’a à l’être d’ailleurs… Une femme moderne aux multiples facettes en résumé, aussi originales que complexes… What else ?!

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Et qui trouve à redire à ça ?

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La meilleure part de moi est cachée…

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Cher lecteur, qui que tu sois et quoi que tu fasses de ta vie,
fais-le toujours avec le sourire et assume-le.
Parce que tu es AWESOME à ta manière, tout simplement…

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Et toi lecteur, une définition de la Réussite ou de l’Échec à me donner ? Tu peux être honnête (même si tu voulais me décerner la médaille d’or de la Lose, je ne t’en voudrais pas !)
Tell me, on est entre nous 😉

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6 réflexions sur “La maison n’accepte pas l’échec…

  1. Je crois bien que je te donnerai des dizaines et des dizaines de médailles d’or tant ta vision ressemble à la mienne. Certes tu n’as pas un emploi à la hauteur de tes diplomes et alors ? Ca fait
    de
    toi un loser ? Non ! Si toi-même tu ne ressens pas que ta vie est un échec alors ta vie est réussie. D’un autre côté, je serai bien incapable de donner une définition de l’échec mais en
    revanche,
    je dirai que la réussite ne dépend que de soi-même et que si on exerce un métier qui n’est pas forcément aussi important que les diplomes que tu as obtenu mais que l’on apprécie notre vie telle
    qu’elle est alors on a tout gagné. Pour ma part, tant que je suis heureuse dans la vie, alors j’ai réussi ma vie (et ce même si parfois il y a des jours sans). En tout cas, je plussoie ton
    article
    copinaute !

    • Merciiii merci merci pour ton commentaire qui me fait un grand bien ! Je suis tout à fait d’accord avec toi, (encore une chose que nous avons en commun ;)), qui peut décider que notre vie est un échec si on ne le ressent pas comme tel ? Franchement la logique de certaines personnes me dépasse… Pour ma part je prends la vie du bon côté, je souris au maximum et ce n’est pas prêt de changer… Donc à bas l’échec ! 😉 Bisous copinaute ! Ps : je suis châtain aux yeux bleus… Tu le crois ça ?!

  2. Merci pour cet article.
    Il tombe à point nommé, je suis actuellement au chômage, j’étais chargée de communication et je sais bien qu’avec la conjoncture actuelle ne ne retrouverais pas dans ce domaine.
    Je me dévalorise à mort car je ne retrouve rien, ton article m’enlève un poids énorme, faut que j’arrête cette connerie d’auto culpabilisation, oui je suis au chômage, non je ne trouverais plus
    jamais si bien que ce que j’ai eu, et alors ? Moi je sais ce que je vaux.

    Purée je te jure, sérieusement, tu n’imagines pas à quel point tu m’as fais du bien la, je laches les vannes, ça fait du bien, encore merci.

  3. Pour moi – qui comme toi – ai eu l’occasion de tâter de plein de boulots différents (c’est ça les sur-diplomés (^_^)), la réussite c’est très simple : c’est d’être heureux envers et contre tout
    (même quand – comme moi – on arrive à perdre son CDI).
    Des bises

    • Voilà une belle définition sur laquelle je te rejoins pleinement : être heureux envers et contre tout… Un programme loin d’être évident mais qui vaut la peine d’être tenté 🙂 Bonne année 2013 Marie, j’espère que celle-ci t’apportera du bonheur en paquet et que les « tourments » des derniers mois seront vite derrière toi. Reste positive et emmerde ceux qui t’emmerdent ! (ou du moins ceux qui le méritent…). Bises et à bientôt !

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