J’ai re-re-re-relu… Hell, de Lolita Pille (et c’est définitif : j’aime toujours autant)

 

Hello mes petits manuscrits d’amour !

 

Aujourd’hui on the blog, la chronique d’un livre pas du tout récent, que tu as peut-être déjà lu d’ailleurs jadis en un temps lointain et que tu n’as peut-être pas du tout aimé non plus. Mais comme j’adore ce livre et qu’on est encore un peu sur mon blog (oh l’égocentrique dis donc !), je me dis que je pourrai toujours convertir quelques regards innocents qui passeront par ici 😉 J’ai bien conscience que pour être une blogueuse in et choc on est censé parler nouveautés et actu chaudes mais tu auras sûrement remarqué si tu traînes par ici de temps à autres que j’aime n’en faire qu’à ma tête ! Alors aujourd’hui, petite review de Hell, un roman qui m’accompagne depuis quelques années et dans lequel je me replonge avec plaisir à intervalles réguliers. Si le titre te dit quelque chose mais que tu n’en as qu’un souvenir flou, tu as sans doute vu le film éponyme qui fut un beau et grand désastre et qui ne rend pas du tout honneur au livre. Si tel est le cas, oublie (enfin si possible) et lis ce qui suit !

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Hell, ça dit quoi ?

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« Je suis une pétasse. Je suis un pur produit de la Think Pink génération, mon credo : sois belle et consomme. »

Hell a dix-huit ans, vit à Paris Ouest, se défonce à la coke, est griffée de la tête aux pieds, ne fréquente que des filles et des fils « de », dépense chaque semaine l’équivalent de votre revenu mensuel, fais l’amour comme vous faites vos courses. Jusqu’au soir où elle tombe amoureuse d’Andréa, son double masculin, séducteur comme elle, et comme elle désabusé. Ensemble, coupés du monde, dans un corps à corps passionnel, ils s’affranchissent du malaise qu’ils partagent. Mais les démons sont toujours là, qui veillent dans la nuit blanche de ces chasseurs du plaisir…

Cher lecteur, à la lecture de cette quatrième de couverture, tu te dis probablement : « Oh my God, mais comme elle a l’air stupide cette Hell avec son rôle de bitch des beaux quartiers ! Ce livre a l’air bourré de clichés et de préjugés, ça commence mal… Pas sûr que ça me passionne avec cette histoire d’amour en carton mis en avant dès le départ. ». C’est évidemment à ce moment précis que je débarque et que je te dis qu’il ne faut jamais juger un livre à sa couverture mais à son contenu... Si si, crois-moi, de l’or se cache derrière tout ça !

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Hell, je me lance… ou pas ?

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Autant être honnête, peu de livres me bouleversent comme Hell. C’est étrange et inexplicable mais il en va ainsi de la littérature, de ces coups de foudre qui nous tombent dessus sans crier gare. C’est ce que j’ai vécu avec ce roman il y a déjà de nombreuses années et depuis, c’est une histoire qui dure. Mais « pourquoi ? », me demanderas-tu forcément ? (si si, demande-le s’il-te-plaît ;)). Ce qui selon moi fait toute la force de ce roman est son intensité crescendo. On entre dans la lecture avec un sourire aux lèvres, d’abord amusé par le portrait au vitriol que fait Lolita Pille de cette jeunesse dorée, privilégiée et déjà déchue : des « adulescents » à peine sortie de l’enfance et qui ont déjà tout vécu (avoir la carte Gold de Papa dans son sac Chanel, ça aide) mais qui marchent au Xanax, au sexe non protégé et à la défonce pour supporter le quotidien superficiel et matérialiste qui est le leur, bien loin des responsabilités auxquelles doit faire face le petit peuple qu’ils méprisent tant jour après jour. Blasé avant l’âge, pourrait-on dire sans trop se tromper.

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Choix plutôt audacieux, l’auteur nous catapulte directement du côté du lecteur « beauf » et plouc qui ne fait forcément pas partie de cette élite mais qui en crève d’envie. Et le portrait est décapant : en quelques pages, nous sommes propulsés au cœur de l’Ouest parisien et de ces gamins (il n’y a pas d’autres mots) qui passent leur temps à ne rien faire hormis aller en boîte, vomir, dépenser un Smic par semaine en fringues dans les boutiques de l’avenue Montaigne, vomir, coucher les uns avec les autres, vomir (n’y voyez pas de lien de cause à effet surtout !) et se faire des rails de coke dans les toilettes glauquissimes des boîtes parisiennes (ça rapproche paraît-il). Ambiance. Pourtant (et j’ai conscience que ça semble difficile à croire), le récit est rafraîchissant : au début, on lit la chose comme on lirait un récit anthropologique en se disant que dans la capitale, ce quotidien est effectivement celui de milliers de bobos mineurs qui brûlent la vie par les deux bouts sans que les parents (absents et démissionnaires) ne s’en préoccupent (pourquoi s’en préoccuper d’ailleurs puisque l’argent guérit tous les maux ? CQFD). On entre donc dans ce roman comme au cœur d’un bon documentaire (en plus drôle toutefois), persuadé que tout cela est fun et sans conséquences.

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Puis soudain, le tournant : alors que Hell déjeune tranquillement avec sa bande de copines toutes aussi friquées qu’elle et qu’elles font ce qu’elles savent faire de mieux (c’est à dire nada), la jeune fille se rappelle subitement qu’elle doit se faire avorter le lendemain. Juste comme ça, entre le fromage et le dessert. Lorsque sa mère la dépose sans tambour ni trompette en voiture devant la clinique au petit matin, on comprend rapidos que quelque chose ne tourne pas rond dans leur monde. Soudainement, tout bascule et c’est justement là que le roman dévoile toute sa profondeur et toute son intensité. Hell et ses congénères – qui prennent un malin plaisir à se penser tout droit sortis de la cuisse de Jupiter et au-dessus du commun des mortels – nous font subitement beaucoup moins « envie ». Leurs vies – qu’ils traversent (pour ne pas dire subissent) – comme des pantins sont pleines de failles et de cicatrices : derrière le cynisme et l’humour noir apparaît un quotidien désenchanté où cette jeunesse ne croit en rien ni en personne. Pas de projets, pas de rêves, pas d’idéal : dans leur monde, chaque jour est une vaste comédie où chacun revêt son masque et se perd dans les paradis artificiels pour oublier le vide de leur existence. Si on a souvent envie de foutre des claques à Hell pour la sortir de sa léthargie, on ne peut que saluer sa lucidité et l’analyse pointue du monde dans lequel elle baigne. Au fond d’elle-même, elle sait que tout n’est que comédie, qu’illusions, un rôle qu’elle accepte de bon cœur mais qui la ronge et la détruit à petit feu. On se demande bien ce qui pourrait sauver Hell (à part un aller simple pour Sainte Anne, mais bon) et comme on est un peu fleur bleue quand même, on est bien tenté de répondre « l’Amour » (avec un grand A sinon rien). Aussi, quand elle rencontre Andréa, son double masculin (tout droit venu du 16e arrondissement : on a la classe ou on ne l’a pas), son alter-ego (un petit con comme elle autrement dit, mais dans un corps d’homme), on a très envie de croire qu’à deux, tout est possible et qu’ils réussiront à vaincre leurs démons. Andréa apparaît alors comme un ange gardien mi ange mi-démon tombé du ciel pour permettre à Hell de sortir de ce quotidien qui tourne au cauchemar. Une chance à ne pas détruire, contrairement au beau gâchis qu’elle a déjà fait de sa vie…

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« J’étais venue lui dire ‘je t’aime’, juste ‘je t’aime’ et ‘reviens’ ? Je l’ai vu, j’ai voulu courir vers lui… Mais son dos qui s’éloignait avait quelque chose de fatal. Je suis resté clouée sur place, avec ma coupe de champagne qui tremblait dans ma main, et j’ai laissé partir un rêve en me disant que c’était mieux pour lui… »

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Hell… En résumé

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Oa reproché à Lolita Pille son écriture crue et laconique (d’un autre côté, ça colle parfaitement à l’auteur et au personnage donc pas de quoi en faire des gorges chaudes, bien au contraire) et les critiques à l’égard de Hell  ont toujours été tranchées : on aime ou on déteste. Certains évoqueront la faiblesse de la langue (« ça » de la littérature ? Mais pincez-moi !), d’autres le portrait acerbe des dérives de la jeunesse actuelle qu’ils jugent exagéré, trop trash voire carrément scandaleux.

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Extrait du film « Hell » avec Sara Forestier et Nicolas Duvauchelle

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Pour ma part, ce livre me fascine pour ce qu’il offre de poésie (si si je vous assure), de passion mais aussi et surtout de désespoir (l’histoire d’amour et de désamour entre Andréa et Hell colle vraiment des frissons tant ces deux-là semblent nés pour être ensemble) et de réflexion sur notre vie (oui oui, la nôtre). Pourquoi la nôtre ? Tout simplement car on sort de cette lecture fulgurante à bout de souffle, nous disant qu’il vaut peut-être mieux (que dis-je : c’est même certain) être du côté modeste de la barrière mais avoir des rêves, des désirs et toute une vie pour les réaliser plutôt que d’être riche à n’en savoir que faire (à quoi bon si l’on a déjà tout, et plus rien ni personne qui ne soient hors de notre portée !), désillusionnés jusqu’à la corde et prêts à vendre son âme au diable pour avoir une place de choix dans cette mascarade quotidienne. On a en effet coutume de dire que la liberté n’a pas de prix et ce roman le rappelle superbement. Ces adultes en devenir tenteront par tous les moyens de repousser leurs limites pour se sentir vivants, tentatives qui se révèlent toutes vaines puisque s’ils n’ont plus rien à acquérir, n’oublions pas qu’ils n’ont plus rien non plus à perdre… Bercée par une souffrance dont elle est incapable de se défaire, on se demande la boule au ventre si Hell peut réellement sortir de cette spirale infernale sans se brûler les ailes. Pourra-t-elle toucher ce bonheur qui lui semble interdit ? Un livre poignant et fort sur une jeunesse qui brûle la vie par les deux bouts mais qui a bien trop de fierté pour prendre sa vie en mains et s’offrir sa liberté… Hell pensait qu’on envierait sa vie mais ce qu’elle ignore sans doute, c’est qu’on préfère lui laisser… Et sans regrets.

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Et toi lecteur, un avis sur la longue
descente aux Enfers de Hell ?
Déjà lu / vu ou entendu parler ?
Quoi qu’il en soit, je te le conseille vivement !

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24 réflexions sur “J’ai re-re-re-relu… Hell, de Lolita Pille (et c’est définitif : j’aime toujours autant)

  1. content de voir que pour une fois quelqu’un ne crache pas sur Hell 🙂 J’ai adoré ce bouquin qui a une sorte de poésie rude et blasée de tout.

    Tu devrais aimer dans le même genre « Toute ma vie » de Jay Mc Inerney

    • Merci pour le commentaire et pour le conseil Marc ! Je suis à la recherche perpétuelle de nouvelles lectures donc je note ce titre bien précieusement et je l’achèterai dès que possible 🙂 Et moi aussi je suis plus qu’étonnée : j’ai toujours entendu des critiques plutôt très dures à l’encontre de Hell, or les commentaires que j’ai reçu toute la journée me prouve que de nombreuses personnes sont touchées par ce récit, bien plus poétique et bien plus subtile qu’on ne le pense…

  2. allez un autre conseil lecture, Kenny aime Junie (de Kevin Canty – le titre a l’air bidon, mais en anglais c’est Into the great white open, sais pas pq ça a été traduit comme ça… mais super
    livre) 🙂 Tu devrais aimer aussi les livres de Aimée Bender (y en a 3 en français il me semble, et un 4e à paraitre)

    ton blog est sympa en tout cas, une belle petite découverte 😉 Bonne continuation

    • Ohlala, merciiii beaucoup pour tous ces titres ! Visiblement la lecture est aussi une passion chez toi 🙂 C’est génial, je compte bien me commander ces livres prochainement et je te ferai savoir ce que j’en ai pensé ! Merci aussi pour le compliment, bien contente que tu te plaises par ici ! N’hésite pas à repasser 😉 Bonne soirée.

  3. Je n’ai vu que le film i ly a quelques années… Mais je n’ai toujours pas lu le livre… Peut-être qu’il serait temps de le lire. Je n’ai plus le film en tête donc pas de raisons d’être déçue
    ou
    d’avoir l’esprit dans l’ambiance du film… (je resterai avec l’image de Nicolas Duvauchelle pour le jeune homme quand même… image bien agréable, il faut le dire)

    • Bon goût en matière d’hommes Lili 😉 Nicolas Duvauchelle est plutôt sympathique en effet !!! Je te conseille effectivement de lire le livre si tu en as l’occasion (quitte à revoir le film par la suite pourquoi pas !) comme ça tu pourras t’en faire une idée toute neuve. Bises !

  4. Je suis d’accord sur toute la ligne avec toi sur ce roman. Je l’ai adoré, et je l’adore encore. Je me rappelle encore quand je l’ai lu au lycée, je l’ai littéralement dévoré. C’est cru mais
    poétique, d’une intensité incroyable, Lolita Pille ne verse jamais dans la pathos, bien qu’il y aurait de quoi. C’est drôle, frais, malgré l’ambiance glauque.

    Enfin, dans tout ça, c’est surtout une intense poésie en prose, à mes yeux.

    Merci d’avoir ravivé mes souvenirs! Le film est à chier, je confirme.

    • Merci pour ton commentaire Stacey ! Il est clair qu’on est d’accord sur toute la ligne : « une poésie en prose », c’est tellement bien dit… Je pense que je dévorerai toujours ce livre avec autant de passion 🙂 Jamais de pathos comme tu le dis si bien mais un désespoir si latent, si intense ! Contente d’avoir réveillé de bons souvenirs avec cette petite chronique en tout cas ! Et pour le film encore une fois, on est d’accord 😉 Bisous !

  5. je vais me le commander alors, du coup je n’ai ps lu tout ton article afin de ne rien « spoiler », bisous ma P.

  6. Punaise ce livre, comme toi, je l’ai lu, lu et re re re re re lu =)
    J’adore l’écriture de Lolita Pille. Moins aimé les autres livres par contre, mais celui-là c’est juste… j’adore ! D’ailleurs faut que je le relise, ça fait longtemps, ça me ferait du bien un peu de cru, du je m’enfoutisme et tout ce qui va avec cette plume !
    Merci de m’avoir replongé dans son univers 😉

    • Ca me fait super plaisir qu’on est ce livre en commun (en plus d’autres choses de toute évidence !) 🙂 Je l’ai terminé hier et j’ai été prise par l’irrémédiable envie d’écrire sur le sujet. Tellement émouvant, on ne peut pas sortir indemne de cette histoire… Ca me touche un peu plus à chaque fois que je le lis. Pour les autres livres, je n’ai lu que Bubble Gum mais je l’avais trouvé assez incroyable, sans égaler Hell toutefois… Bisous !

  7. J’ai aimé ce livre, je l’ai dévoré. Mais j’ai aussi aimé le film. J’ai été bouleversée, j’ai pleuré de leur désarroi, du fait qu’en fait leur souffrance vient du fait qu’ils ne savent pas ce que veut dire d’aimer et d’être aimer.
    Ils s’aiment mais tellement mal ! Et la fin du film avec la chanson de placebo, je suis très très fan !
    En tout cas tu rends bien hommage à ce livre. JE suis beaucoup plus réservée sur les autres livres de Lolita Pille.

    • Merci pour ton commentaire Laurie ! Je suis d’accord avec toi : tout n’est pas à jeter dans le film et effectivement, le final + Placebo = tout simplement mortel. Mais dans le fond, je n’ai pas accroché au jeu des acteurs (après ce coup de foudre littéraire, il faut dire que je mettais la barre bien haute ! Je suis sans doute trop exigeante…!). Tu as quoi qu’il en soit parfaitement résumé la chose : ils s’aiment terriblement mal. Je pense qu’on peut difficilement dire mieux. Leur histoire est si déchirante et le désespoir qui en ressort si intense que je suis émue à tous les coups. Ce livre a un effet lacrymogène sur moi 😉 Bises !

  8. je crois que c’est le tout premier livre que j’ai vraiment lu et adoré, en ignorant totalement pq je me suis penchée vers cette auteur et pas un(e) autre. Et je dois dire qu’après c’était comme une drogue, j’ai ensuite lu Bubble Gum et l’ai dévoré sur la plage, même si je l’ai trouvé vraiment bizarre, j’ai beaucoup aimé l’histoire. Par contre en ce qui concerne Crépuscule ville, je ne suis jamais arrivée à le finir, long à débuter je trouve/ Hell reste le meilleur pour moi!

    • Tout à fait d’accord avec toi Coco ! Je n’ai pas lu Crépuscule Ville (pas encore du moins) mais j’ai beaucoup aimé Bubble Gum. J’ai d’abord eu du mal à m’y plonger mais une fois au coeur de l’intrigue, j’ai trouvé qu’on retrouvait vraiment l’écriture de Lolita Pille. Puis le final est tellement inattendu, j’avais été plutôt époustouflée ! Mais il est clair que Hell reste le number one pour moi aussi 😉

    • Merci pour ce joli compliment Ogressedeparis ! Je dois dire que je te le conseille vivement. Comme je le dis dans ma chronique, c’est un livre fort qui plaît ou qui déplaît : j’ai rarement entendu des propos mitigés à son sujet. Mais quoi qu’il en soit il ne laisse pas indifférent et rien que pour ça il mérite qu’on s’y penche ne serait-ce qu’une fois 🙂 Je te le recommande ! N’hésite pas à repasser par ici pour me donner ton avis si tu te décides à le lire, ça me fera plaisir !

  9. c’est mon livre préféré, celui que j’attrape pour m’endormir mais que je ne peux lâcher alors je le lis jusque la fin 🙂
    Le film m’a déplu sûrement parce que le livre est superbement écris…

    • Sophie, j’aurais pu écrire ce commentaire tant je suis d’accord avec toi 😀 Pareil, je le lis régulièrement avant de dormir mais je suis tellement happée par l’histoire que je ne peux plus le lâcher ! Quant au film, c’est difficile d’être séduit quand on a eu un tel coup de coeur pour un roman… On se comprend visiblement 😉 Bises.

  10. J’ai adoré HEll et Bubble-gum pour l’écriture incisive, l’ambiance trash fin de siècle, les personnages et ce regard acide sur l’époque ! moins aimé Crépuscule Ville. Mais la question, c’est : que fait Lolita Pille désormais ? Plus de livres ?

    • Excellente question Olivier ! Que je sache, elle n’écrit plus depuis la sortie de Crépuscule Ville en 2008 et j’ignore si elle avait d’autres projets, littéraires ou non. Je dois dire que je n’ai pas lu ce dernier livre et les avis en demi-teintes que je lis régulièrement à son sujet ne m’en donnent guère envie ! Je pense tout de même que je me laisserai tenter à l’occasion car j’ai tant aimé Hell et – dans une moindre mesure mais tout de même beaucoup – Bubble Gum que ce serait dommage de ne pas lire son ultime roman. En tout cas je te remercie pour ton passage ici et je te dis à très bientôt !

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